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ASSOCIATION DE MALFAITEURS EN RELATION AVEC UNE ENTREPRISE TERRORISTE


ATTEINTE À LA SÛRETÉ DE L’ÉTAT :

LE MINISTÈRE PUBLIC REQUIERT LES TRAVAUX FORCÉS CONTRE L’IMAM DIANKO

Poursuivi pour actes de terrorisme par association de malfaiteurs et atteinte à la sûreté de l’État en relation avec une entreprise terroriste, l’Imam Boubacar Dianko risque de passer le reste de ses jours en prison.

Le ministère public avec qui il est en conflit, a requis les travaux forcés à perpétuité à son encontre. Selon le substitut du procureur qui a revêtu les habits de l’avocat de la société, le sieur Dianko est coupable des faits qui lui sont reprochés. Imam Dianko a plaidé non coupable et a nié avoir rejoint le nord du Mali en connaissance des activités jihadistes qui s’y déroulaient.
Il a cependant reconnu avoir connu le chef du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Appelé devant la barre à titre de renseignement, le neveu de l’accusé a, par moment, enfoncé son oncle qui a soutenu devant le tribunal qu’il ne savait pas qu’il allait à Gao. “Il m’a dit qu’on devait se rendre en Mauritanie puis au Mali”, a laissé entendre Ahmadou Bamba Dianko qui met aussi en difficulté la déposition de son oncle sur une vidéo de jihadistes dans le téléphone de ce dernier. “Quand j’ai vu les images sur son téléphone, j’ai désapprouvé ce genre de choses”, a déclaré le neveu de l’accusé, tandis que celui-ci soutenait que c’est lui qui a été le premier à décrier la vidéo.


Source: dakaractu
Article publié ,le 27/03/2019 23h26min43s par GAO INFOS




LIMOGEAGE DE M’BEMBA MOUSSA KEÏTA


DES MILITAIRES À LA FÊTE CE MERCREDI

Les maliens sont pour un réarmement moral des forces de défense du Mali. Cela dépendrait de plusieurs facteurs et à plusieurs niveaux de la chaîne mais aussi des arcanes politiques.

Trois jours après le limogeage du chef d’état major général des armées, M’Bemba Moussa Keita, nous savons, par nos sources, que ce Mercredi 27 mars 2019, depuis 14h, des officiers subalternes, des sous-officiers et des hommes de rang célèbreraient cette sanction suprême de la chaîne par le chef de l’Etat.

Des repas à la viande, préparés sur cotisation de ces militaires, contents et quelque peu soulagés de la révèle de l’ex CEMGA. Il faudrait donc imaginer que cette décision du conseil des ministres extraordinaire n’était pas prise au hasard même si certains éléments continuent à se plaindre de bien d’autres choses.

Source: figaromali
Article publié ,le 27/03/2019 23h20min53s par GAO INFOS




Gao


Hier aux environs de 01 heure du matin des individus armés ont pénétrés les locaux de l'UNICEF/PAM a côté de l'Académie de Gao.
Les assaillants ont ligotés les deux vigiles du nom de Bouba et Aguissa avant de prendre possession du véhicule blindé garé dans la cours.
Selon les sources concordantes les individus sont des peaux rouge.

GAO INFOS
Article publié ,le 27/03/2019 23h17min37s par GAO INFOS




OGOSSAGOU


Un suspect arrêté et la CPI annoncée à Bamako

Un assaillant blessé à la cuisse du nom Bourama Togo 32 ans a été arrêté et mis à la disposition de la justice. La Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali dans les prochains jours.

Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale, a déclaré que « Je condamne fermement ces crimes et appelle toutes les parties concernées à s'abstenir de recourir à la violence.

Mon bureau est en contact étroit avec les autorités maliennes [...]. Il prendra toutes les mesures qui s'imposent en complémentarité avec le système de justice pénale du Mali afin de veiller à ce que ceux qui ont participé ou contribué à ce qui semble être des crimes abominables susceptibles de relever de la compétence de la Cour pénale internationale fassent l'objet d'une enquête et de poursuites ».


Source: L'Indicateur du Renouveau
Article publié ,le 27/03/2019 11h52min26s par GAO INFOS




UN CHINOOK CANADIEN AU MALI EVACUE DES SOLDATS FRANÇAIS BLESSÉS


Les Casques bleus canadiens de l’Opération PRÉSENCE-MALI ont aidé à l’évacuation de blessés français plus tôt ce mois-ci après que ceux-ci aient subi une embuscade par des combattants armés.
Même s’il s’agissait de leur huitième évacuation aéromédicale, c’est la première fois depuis le début de la mission au Mali en juillet 2018 que les Casques bleus canadiens évacuent des forces n’appartenant pas à la mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA).

Plus de 500 militaires français, 120 militaires de forces armées maliennes, et 130 militaires des forces armées nigériennes conduisent des opérations de contrôles de zone près de la frontière entre le Mali et le Niger. Leur finalité est de déloger les groupes armés terroristes de leurs zones refuges et de contester les zones dans lesquelles ils peuvent chercher à se réimplanter.

Les forces armées françaises de l’Opération BARKHANE ont donc été prises à partie dans la région d’Akabar, au sud Est du Mali, par des combattants armés.

Dans l’après-midi du 10 mars, un véhicule suicide a été lancé contre un détachement temporaire des forces françaises de l’opération Barkhane. Le véhicule a tenté de forcer le dispositif du détachement, mais les militaires ont ouvert le feu et stoppé le véhicule qui à détonné à une trentaine de mètre de sa cible.

Une quinzaine de combattants à motos a également ouvert le feu contre le détachement.

L’état-major français a estimé que «la rapidité et la vigueur de la réaction du détachement français, avec notamment le show of presence d’une patrouille de Mirage 2000 ont contraint les assaillants à prendre la fuite».

Le bilan actualisé de cette attaque est le suivant : Quatre militaires français ont été blessés. Deux d’entre eux ont nécessité des soins qui ont conduit à une évacuation vers la métropole le jour même, après une prise en charge sur place par les services médicaux de la force Barkhane. Les deux autres ont des blessures plus légères et ont été rapatriés dans la semaine.

La Force opérationnelle canadienne au Mali a répondu à la demande de la France concernant une aide à l’évacuation aéromédicale à la suite de cet attentat.

Il s’agissait d’une situation extrêmement difficile et le Canada n’a mis ses ressources à l’appui de l’opération BARKHANE qu’en dernier recours, puisque la priorité reste le soutien à la MINUSMA.

Toutefois, le commandant de la mission onusienne a donné son feu vert et un hélicoptère CH-147F Chinook et deux hélicoptères CH-146 Griffon se sont alors déployés.

«Notre offre de soins critiques de pointe a permis de sauver la vie de membres d’un pays allié menant des opérations à proximité de nous et est justifiée par des accords techniques entre le Canada, la France et les Nations Unies», a indiqué le Capitaine Josh Brighton, porte-parole de la force opérationnelle Mali.

Source: 45enord.ca
Article publié ,le 27/03/2019 11h26min22s par GAO INFOS




En un mot: Climat tendu


Le bilan des tueries du village d’Ogossagou est lourd : plus de 160 civils massacrés. Ce décompte macabre est la preuve que la situation prend une tournure purement ethnique. Qui est derrière ces massacres ? Difficile de dire qui en sont les vrais auteurs mais de réels soupçons pèsent sur la milice Dan Amassagou. Celle-ci pourtant décline toute responsabilité dans ce nième massacre qui vise la communauté peule.

Toutefois, quelques jours avant ces tueries, Dan Amassagou renouvelait sa volonté de mener des patrouilles. Un autre indice qui enfonce Dan Amassagou, c’est son rejet de la décision du gouvernement de le dissoudre et donc de se rebeller contre le pouvoir central. Suffisant pour dire que Dana Amassagou bénéficie de complicité dans l’ombre. Mais qui sont ses commanditaires ?

Il faut s’inquiéter tout de même de la posture adoptée par Ginna Dogon qui, dans un communiqué, ne laisse aucun doute sur son approbation de l’existence de cette milice. Pour Tabital Pulaku, cela ne fait l’ombre d’aucun doute.

Pour parer à toute éventualité, l’association est sur ses gardes et entend se défendre avec tous les moyens. Que fait l’Etat pour gérer la tension communautaire des deux parts ? Il annonce des enquêtes pour traquer les auteurs et commanditaires. C’est dans ce climat tendu que la Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali. De Paris à Bamako en passant par New York, un doigt accusateur est pointé sur l’état qui a laissé pourrir la situation.

DAK

L'Indicateur du Renouveau
Article publié ,le 27/03/2019 11h18min41s par GAO INFOS