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JOURNEE DE LECTURE DE CORAN ET DE PRIERE SYNCHRONISEE A GOUNDAM ET BAMAKO


Pour la Paix et la réconciliation, l'ADVG donne le 1er pas

La crise que traverse le Mali est considérée à la fois comme la cause et la conséquence de fractures à plusieurs niveaux et entre différentes composantes de la société malienne, à la lecture des fluctuations des conflits sociopolitiques qui ont jalonnés le parcours de l’Etat Malien. Goundam, l’un des 05 premiers cercles du Mali , crée en 1912 souffre beaucoup de la crise . Les différences composantes du cercle de Goundam, qu’il s’agisse des politiques, des acteurs de la société civiles aspirent aujourd’hui à une véritable cohésion sociale pour un retour rapide de la paix. C’est fort de ce constat que l'association pour le développement de la ville de Goundam(ADVG) a organisé le samedi 06 avril, une Journée de lecture de Coran et de prière pour la Paix et la réconciliation simultanément à Bamako et à Goundam.

Notons tout d’abord que notre pays vit depuis janvier 2013 le processus de sortie d’une crise multidimensionnelle liée au Coup d’Etat du 22 mars 2012 et à l’occupation des trois régions du nord. Les graves conséquences de cette crise se mesurent en termes de ruptures massives du tissu social des populations qui n’ont plus accès à la nourriture, à l’eau potable, aux soins de santé etc…
Pour sortir de gouffre n chaque citoyen a un rôle à jouer. C’est fort de cela que l’ADVG a jugé nécessaire de la tenue de la présente journée de première qui vient en complémentarité aux actions qu’elle a déjà posées dans le cadre de la paix. Le mémorial Modibo keita de Bamako et la grande mosquée de la ville de Goundam sise en plein centre ville entre les quartiers Sossowallé, Goureiga, Alphaou et Sabeibangou ont vibré ce Samedi 06 Avril 2019 aux couleurs de la paix, de la réconciliation ainsi que du vivre ensemble et de la cohésion sociale à travers une journée de lecture de Coran, de Fatiha et de distribution de viande aux frères musulmans. Ils sont venus de toutes les contrées, hommes, femmes jeunes et enfants pour témoigner de leur soutien à l'événement du jour, qui représente un acte hautement patriotique, digne, légal et légitime en vue de contribuer au retour de la paix. Ainsi, c'est une salle comblée de monde parmi lesquels, des anciens ministres comme M . Mohamed Aly Ibrahim dit Kassis, les députés de Goundam notamment, les honorable Zilby Ould Sidi Mohamed et Oumar TRAORE SIDIDIE dit Gaucher. Le Directeur National du développement social, les marabouts de la région de Tombouctou et plusieurs hommes de medias étaient également présents à la rencontre. Il était 8 heures ce jour radieux lorsque les , fidèles musulmans, en majorité vêtus de Boubous et de bonnets blancs ont répondus massivement à l'appel du président de l'association pour le développement de la ville de Goundam ( ADVG) M Issa Arsina Cissé. Avant tout propos le maître de cérémonie, confrère Oumar Sidy Sangho, ressortissant également de la même localité planta le décor de l’événement. il a précise que c' est sur l’ initiative du président du bureau de l'ADVG et de l'ensemble de ses membres que la décision de prier pour la paix et la réconciliation dans notre pays est née. '' Notre pays le Mali, souffre dans sa chair et dans son corps. Depuis un certain temps , une série de tragédies nous frappe, frappe nos soldats, nos éleveurs, nos agriculteurs, et nos forains’’ déclare M Issa Arsina, À cela s'ajoute les pillages, braquages, vols à main armée et enlèvement des agents de sécurité ajoute le président de l'ADVG qui invite les maliens à un sursaut national, à l'union sacrée autour de l'essentiel qui est un Mali stable, de paix et de pardon. À l'heure où le Mali traverse une période difficile, inédite dans son histoire et dans sa géographie, toutes les filles et les fils du Mali doivent se donner la main, debout comme un seul homme pour combattre l'ennemi commun que M . CISSE nomme : la désunion. '' Faire le contraire de l'Union, du rassemblement amènera à donner raison à nos adversaires et permettra de les renforcer ‘’ pense M .CISSE . Occasion pour lui d’indiquer que toutes les voies et recours ,jusqu'à là utilisés sont restés stériles et qu’ il n'y a que DIEU, ‘’ le Tout Puissant, le Miséricordieux, Seigneur des Cieux et de la Terre ALLAH soubhana Taala qui peut avoir pitié de nous et mettre fin à notre calvaire’’. Et cela ne peut se réaliser que par des prières , des fatihas, des douwawes et le pardon. D'autre-part, afin de venir en aide aux plus démunis, plusieurs bœufs furent abattus et chacun a eu droit à une quantité de viande à emporter pour la famille. Ainsi comme le veut les ancêtres et la religion musulmane, ils ont versé du sang pour le repos éternel de toutes les victimes civiles et militaires tombées pendant la crise. ‘’De toutes les crises, ce sont les femmes qui souffrent, elles sont les premières victimes, car elles sont les mamans, les sœurs, les épouses ou les filles de ceux-là qui tombent sous les balles de cette terreur’’ détaille Mme Tandina Lalla Aïcha, 1ere vice-présidente de l'ADVG . Elle poursuit son intervention avec une pensée pieuse à l'endroit de ces milliers de femmes , dont la crise a obligé à se déplacer et à se réfugier dans les camps de fortunes des pays voisins comme la Mauritanie, le Burkina Faso et le Niger ce, loin de leurs foyers et dans des conditions pénibles. Mme Tandina Lalla Aïcha a également rendu un grand hommage à ces jeunes filles adolescentes utilisées en kamikaze pour faire exploser des charges dans les mosquées et contre les forces régaliennes de nos États. Notons pour finir qu’à Goundam, la journée de prière et de lecture de Coran était conduite par Amadou Almamy, l’imam de la Grande Mosquée de Goundam depuis 27 ans. Les imams des autres mosquées et les marabouts étaient également présents à la rencontre qui a pour finalité ‘’ le retour de la paix dans le tout le Mali, l’amour et le respect de l’autre dans le vivre ensemble’’.
Le Radar
Article publié ,le 09/04/2019 00h11min00s par GAO INFOS




Mali : l’ONU alerte sur la détérioration de la situation humanitaire


Face aux violences intercommunautaires croissantes au Mali, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) appelle à davantage d’appui en matière de financement de l’aide et de médiation.

« Je crois que nous avons traversé une ligne rouge ». Deux semaines après le massacre d’Ogossagou au centre du Mali, la cheffe d’OCHA au Mali, Ute Kollies, évoque des « conséquences terribles » pour ce village Peul ensanglanté.

« On avait déjà vu des massacres et des fosses communes, mais là, il y a 160 personnes qui ont été tuées, tous des civils, et un village complètement détruit », a déclaré Mme. Kollies dans un entretien accordé à ONU Info.

Des femmes fusillées, des enfants jetés dans des puits, des hommes tués au couteau. Ce sont quelques uns des terribles témoignages rapportés après ce massacre. Dans son bulletin en date du 27 mars 2019, OCHA rappelait que les assaillants ont également brûlé plus de 400 maisons et 80 greniers. Les attaques ont par ailleurs entrainé la perte de 940 têtes de bétail.

OCHA estime le nombre de survivants à Ogossagou à 850 personnes sous le choc du traumatisme de l’attaque et qui ont besoin d’aide. « Ce sont aussi des déplacements de civils d’Ogossagou jusqu’à Mopti, notamment des femmes enceintes, des enfants à bas âge », a précisé Mme Kollies, tout en insistant sur les besoins de ces populations vulnérables. « Des populations à héberger, à nourrir, à traiter selon leurs souffrances », a-t-elle ajouté.

La situation dans la région de Mopti reste un cruel rappel de la situation humanitaire au Mali qui « continue de se détériorer et de devenir plus complexe avec des besoins qui augmentent chaque jour en raison du conflit et des déplacements qu’il entraîne ».
En raison de l’escalade de la violence, le nombre de personnes déplacées dans toute la région de Mopti est passé de 2.100 en janvier 2018 à presque 66.000 maintenant. « Ça veut dire que c’est une détérioration énorme », a fait valoir la responsable humanitaire onusienne au Mali.

Le Bulletin d’OCHA note qu’à la suite de l’attaque de Welingara le 23 mars, 500 personnes ont été déplacées vers Guiwagou. Elles sont hébergées dans des familles. Environ 1.500 personnes du village voisin de Bare Dar Salam ont été déplacées de façon préventive à Diamnaty.
Plus de 120.000 déplacés internes et plus de 136.000 réfugiés

Les déplacements de population sont une tendance observée dans tout le Mali. De 35.000 déplacés en janvier 2018, ce nombre est désormais passé à 123.000.

Pour Mme Kollies, ces mouvements de population ne sont pas seulement dus aux conflits communautaires. « Parfois ce sont des déplacements préventifs » surtout « quand on voit dans certains villages, des hommes se préparer ». Comme pour dire que ces déplacements sont inévitables quand la « population ne sent pas en sécurité ». Plus de 136.000 Maliens se sont également réfugiés dans les pays voisins.

De façon générale, les chocs climatiques récurrents et l’insécurité ont des effets dévastateurs sur l’insécurité alimentaire au Mali. Bien que la situation sécuritaire se détériore au Mali, les opérations restent sous-financées. Sur les plus de 296 millions de dollars demandés au titre de l’aide humanitaire pour le pays d’Afrique de l’Ouest pour cette année, l’ONU et ses partenaires n’ont reçu qu’un peu plus de 26 millions, soit moins de 10% du montant nécessaire.

Dans le même temps, les besoins humanitaires augmentent. « Lors du lancement de l’appel, nous étions à 3,2 millions de Maliens dans le besoin et maintenant, nous sommes à 3,8 millions, avec la période de soudure dont plus 500.000 personnes qui seront en situation de crise ou d’urgence », a mis en garde Mme Kollies.

Si un Malien sur cinq risque de souffrir d’insécurité alimentaire, ce sont plus de 600.000 enfants qui sont à risque de malnutrition aiguë. « Nous avons besoin de financement pour pouvoir aider les Maliens mais nous avons aussi besoin de médiation pour mettre fin à cette spirale de violence », a souligné la Cheffe d’OCHA au Mali.

UN
Article publié ,le 08/04/2019 21h07min27s par GAO INFOS




Aqmi revendique l’attentat qui a coûté la vie au capitaine français Laycuras au Mali


Le groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (JNIM), opérant en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel pour le compte d’Aqmi, a revendiqué, dimanche, l’attentat dans lequel un médecin militaire français a été tué le 2 avril.

Le médecin militaire capitaine Marc Laycuras a été tué le 2 avril dans une explosion au passage de son véhicule blindé au Mali, dans la région du Gourma, frontalière du Burkina Faso. Le groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (JNIM), opérant en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel pour le compte d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a revendiqué cet attentat en transmettant un communiqué à Wassim Nasr, journaliste à France 24.

“Ils vont au contact. Ils arrivent encore à monter des opérations complexes et à faire des dégâts”, note ainsi Wassim Nasr. “Ils ont touché un convoi militaire français, ce n’est pas rien. Si l’on regarde par rapport à ce qu’il se passe en Syrie, il y a eu un seul mort, dans les rangs français, contre 24 au Mali”.

Marc Laycuras est en effet le 24e militaire français décédé au Mali depuis l’intervention française Serval en 2013, suivie de l’opération antiterroriste Barkhane élargie à cinq pays du Sahel en 2014.

Ce capitaine, âgé de 30 ans et qui servait au sein de la 120e antenne médicale du Mans au profit du 2e Régiment d’infanterie de marine (2e RIMa), était en opération dans la région du Gourma, frontalière du Burkina Faso.

L’EI et Aqmi cohabitent

Wassim Nasr observe également que les zones d’actions d’Aqmi et de l’organisation État islamique (EI) se chevauchent à la frontière entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger : “Mais les deux groupes se tolèrent à cause des relations personnelles entre leurs chefs et ne s’affrontent pas comme en Syrie, au Yémen ou en Somalie”. Une vidéo a d’ailleurs été diffusée la semaine dernière montrant une attaque de l’EI contre l’armée française dans la zone frontalière entre les trois pays africains.

Le Gourma est “réputé être une zone sanctuaire” pour plusieurs groupes armés, implantés notamment dans les forêts et à la frontière avec le nord du Burkina Faso. Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par l’intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards.

Depuis 2015, les violences se sont propagées du nord au centre du pays, beaucoup plus densément peuplé, où elles se mêlent très souvent à des conflits intercommunautaires. Une tuerie imputée à des chasseurs dogons se présentant comme un “groupe d’autodéfense” antijihadiste a ainsi fait quelque 160 morts le 23 mars dans le village peul d’Ogossagou, près de la frontière burkinabè.

Avec AFP
Article publié ,le 08/04/2019 21h04min43s par GAO INFOS




Rencontre entre le ministre malien de Economie et des Finances et M. Hani Salem Sonbol Président exécutif de la société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), filiale du Groupe de la Banque Islamique de Développement

En marge de la 44ème reunion des assemblées de la BID, Le Ministre de l’Economie et des Finances a également rencontré M. Hani Salem Sonbol Président executif de la société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), filiale du Groupe de la Banque Islamique de Développement.

Le but de cette rencontre était de trouver les voies et moyens d’assurer une étroite collaboration et la coordination des efforts entre le Mali et l’ITFC.

Les deux personnalités ont signé un accord cadre pour la mobilisation d’un montant au maximum de 300 millions de dollars américains, environs 177 milliards de FCFA (en raison de 100 millions de dollars par an) pour trois ans.

Cet accord permettra de favoriser, entre autres, l’exportation du coton pour la CMDT, l’importation de produits pétroliers pour la Société Energie du Mali-sa, l’importation d’intrants agricoles et de denrées, l’octroi de lignes de financement aux banques locales afin de soutenir les PME et la mise en place de programme de renforcement des capacités pour les secteurs stratégiques de l’économie nationale.

MEF
Article publié ,le 08/04/2019 20h21min31s par GAO INFOS




Exigence de la démission du PM SOUMEYLOU BOUBEYE MAIGA

PERTINENCE, ETHNOCENTRISME OU DIVERSION?
La réponse à cette question conduit à interroger l'attitude des politiques maliens et des éléments de la société civile au cours de l'élection présidentielle de 2018.
Il est vrai que l'exercice et la pratique démocratiques s'accommodent d'une demande populaire de limogeage d'un PM lorsque dans un pays l'espoir semble boucher à l'horizon.
A partir de quand le pays s'est il trouvé dans un tel état ?
Est ce à partir de la nomination de BOUBEYE comme PM?
Non,non et non.
Le Mali depuis le maudit coup d'Etat du 22 Mars 2012 s'est trouvé dans un état scrabeux . Les maliens ont repris l'espoir en janvier 2013 .Beaucoup ont misé sur la transformation de l'espoir ,maintenu et renforcé par l'entregent du Président par intérim Dioncounda Traore et la perspicacité de Tieble Drame ,à travers l'obtention de l'accord de Ouagadougou, en embellie avec l'élection à la tête de l'État en Août 2013 de IBK.
A l'exercice les acquis ,en terme de présence progressive et effective de l'Etat dans les Régions du Nord ,surtout Kidal ont commencé à s'effilocher pour disparaître définitivement avec le passage éclair du PM Moussa Mara à Kidal courant 2014.
La sécurité dans les régions du Nord subira le même sort en dépit de la présence des forces nationales par endroit et internationales sur l'ensemble du territoire.
L'insécurité et l'absence de l'Etat prendront pied au centre et avanceront inexorablement au sud.
Et pourtant, c'était pour rétablir l'honneur du Mali que les maliens en majorité ont élu IBK en 2013.
Dans le climat de confusion ,marqué par l'absence criarde de l'Etat sur la quasi totalité du territoire, en ce que même à Gao et Tombouctou l'État n'existe que par le soutien et l'engagement de certains mouvements armés ,la perte du monopole de la violence par l'État, l'abandon par l'administration et la Justice de Teninkou,Youwarou, la fermeture des écoles à seulement 05 kilomètres de Sevaré ,l'insécurité au quotidien avec son lot de vendetta, d'attaque terroriste,de conflits intra et inter communautaires ,d'omerta des populations et de débâcles des famas lors des confrontations, la question du renouvellement ou non de la confiance du peuple à IBK sera posée par l'organisation d'une élection présidentielle en juillet 2018.
24 candidats dont IBK se sont mis sur les starting -blocs.
Au cours de la campagne avec Rasbath du CDR,Me Touré Abderhamane Ben Mamata ,Ibrahim Ikassa Maiga,Abdel kader Souley Maiga ,Moulaye Oumar Haidara,MeDemba Traore,Racine Thiam,Nouhoun Togo,Etienne Fakaba Sissoko et d'autres nous n'avions de cesse attiré l'attention du peuple du Mali sur l'impérieuse nécessité de sanctionner ,conformément à l'esprit de l'alternance démocratique, les 05 ans d'échecs d'IBK dans pas mal de domaines et surtout sécuritaire pour la résolution desquels les Maliens l'avaient choisi en 2013.
Des 24 candidats, hormis le Président candidat Ibk,le Candidat harouna Sangaré, Mme kante Djeneba N'diaye,les 21 autres ont bâti leur campagne sur une critique véhémente et objective de la gouvernance IBK et ont tous,à raison ,estimé que pour le salut du Mali nulle confiance du peuple ne devrait être renouvelée au candidat IBK.
Un des soutiens importants et notables du candidat cheikh Modibo Diarra ,en la personne du PM Moussa Mara aurait déclaré "préférer avoir pour hôte l'enfer que d'accorder sa confiance au candidat IBK".
Des 21 candidats un d'entre eux ,en la personne du Candidat Soumaila Cisse, challengera,en ballotage défavorable, au second.
Les maliens assisteront ,médusés à un spectacle curieux et ahurissant :
hormis les candidats Dramane Dembelé et Dr Choguel Kokalla Maiga, restés cohérents et lucides en appelant à soutenir le candidat Soumaila Cisse au second tour ;le reste des 21 ,sous de fallacieux prétextes et arguties, nous en ont mis plein les yeux et les oreilles de ce lamentable spectacle à savoir:
Le candidat Aliou Diallo ne donne pas de consigne de vote au profit de Soumaila
Cheik Modibo Diarra ,avec à ses côtés le PM Moussa Mara,estime que c'est une " chaise musicale que de remplacer IBK par Soumaila Cisse " donc ne donne pas de consigne de vote.
Me Mountaga Tall ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila
Modibo Sidibé ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila
Igor Diarra ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Moussa sinko Coulibaly ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Me Mohamed Ali Bathily ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Dr Oumar Mariko ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Dr Hammadoun Touré ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Modibo kadjogué ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Niankoro Yeah Samake ne donne pas de consigne de vote pour Soumaila,
Par contre ,kalifa Sanogo appelle à voter IBK,
Poulo appelle à voter IBK,
MOHAMED KONE appelle à voter IBK.
Mamadou Traoré appelle à voter IBK

En plus des irrégularités flagrantes et les tripatouillages monstrueux la voie royale venait d'être allègrement tracée pour la victoire du candidat IBK en ballotage favorable au second tour.
Mon cousin kourchanzeini du village me confia alors "si les 21 candidats étaient restés tous cohérents en appelant à voter Soumaila Cisse ,vu la pression et le mécontentement populaires audibles à Bamako et ailleurs, le candidat IBk, quoiqu'en ballotage favorable n'aurait jamais revendiqué ou accepté ,quelque victoire que ce soit au second tour "
Mais les Maliens seront interloqués par une seconde curiosité,au mois d'octobre 2018,ceux là mêmes qui avaient vertement critiqué la gouvernance IBK en 2018 ,en prenant bien soin de voter pour lui au second tour et surtout en se gardant de voter pour le candidat de l'espoir Soumaila Cisse en Août, forment une coalition pour disent-ils, défendre la Constitution du Mali contre les abus d'IBK. IL s'agit de Dr Oumar Mariko,Gnal Moussa Sinko Coulibaly, le PM Moussa Mara et le Ministre Poulo.
Une troisième curiosité ce quartuo est constitué de soutiens assumés ou de l'ombre etvd'acteurs réels du funeste coup d'État du 22 Mars 2012.
Mon cousin kourchanzeini a t il raison de croire que la même motivation bassement ethnocentrique primaire à la base du funeste coup d'État du 22 Mars 2012, du soutien à ce funeste prononciamento, du vote massif en faveur d'IBk en 2013, du refus de la plupart des candidats de donner des consignes de vote en faveur du candidat de l'espoir Soumaila Cisse en 2018,sont à la base de l'acharnement à exiger la démission du PM Soumeylou Boubeye Maiga ?.
J'ose croire que non.
En ce qui me concerne, j'estime qu'il convient d'abjurer toute motivation ou considération ethnocentrique, de maudire toute tentation de prononciamento,de n'être mû que par le sauvetage de la plus belle et seule richesse que nous ayons en partage : le Mali.
C'est pourquoi, pour une fois ,je suis au soutien de la décision de dignité, de sincèrité ,de loyauté ,de responsabilité ,de lucidité d'IBK se refusant à démissionner le PM Soumeylou Boubeye Maiga.
Je l'exhorte à davantage de lucidité en mettant au service du Mali les apports de tous ses fils ,dont il tirera la substantifique moelle ,pour s'être illustré chacun à un moment donné de leur parcours professionnel et sacerdotal, en l'occurrence Soumaila Cisse,Djibi Tall,Choguel Kokalla Maiga,l'imam Mahmoud Dicko, Mohamed Ali Bathily, Mohamed Youssouf Bathily Ras bath, Hamadoun Dicko,Nouhoum Togo, Moulaye Oumar ,Konimba Sidibé, Dramane Dembelé,Sadou Harouna Diallo, Ousmane Issoufi Maiga ,Zahabi ould Sidi Mohamed, Alhamdou AG ilyene,Zeidane AG sidalamine,et bien d'autres Malick Alhousseini , Prof Ali Nouhoun Diallo ,Dr Oumar Mariko et bien d'autres responsables du COREN ,du Collel ,tabital pulaku,Guina Dogon,Temed,association des Bellah,les responsables du sahel occidental, le Chérif de Nioro etc etc etc.
Me Maliki Ibrahim
Avocat au barreau du Mali.
Article publié ,le 08/04/2019 20h11min38s par GAO INFOS




SITUATION SÉCURITAIRE DES DERNIÈRES 24 HEURES AU MALI


De sources bien renseignées, la situation sécuritaire des dernières 24 heures au Mali se caractérise par des attaques à Assongo, des assassinats à Ménaka et des morts à la suite du chavirement d’une pirogue à Sarakala (Markala) en région Ségovienne.

A Ansongo: Dans la nuit du 06 au 07/04/19, Mr Abdoulaye Boubèye, habitant de Ouatagouna, a été assassiné sur l’axe Ouatagouna – Karou par 04 individus armés sur 02 motos.

Ses bourreaux l’accusent d’être un informateur des FAMa.

Région de Ménaka: Ce dimanche 07/04/19, Mr Mohamad Ag Kassoum, un cadre du MSA, a été assassiné au village de Inwelan par des individus à moto.

Région de Ségou: Ce dimanche 07/04/19 une pirogue transportant des forains a chaviré à Sarakala (Markala).

Bilan provisoire: 06 personnes sauvées, 08 corps repêchés. A signaler que le dimanche est jour de foire à Markala.

Source: Icimali
Article publié ,le 08/04/2019 19h53min07s par GAO INFOS