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AMENAGEMENT DE LA PRINCIPALE VOIE DE GAO


Les travaux toujours au même niveau
Les travaux du bitumage de la principale voie de Gao qui relie le Gouvernorat à l Aéroport tâtonnent toujours. Malgré les nombreuses promesses de plus hautes autorités, les choses ont dû mal à bouger.
Débuté à l'approche de la campagne présidentielle de 2018, le sentier s'est avéré aujourd’hui une autre poudre aux yeux de la population de Gao par le gouvernement malien. La dernière promesse du redémarrage des travaux est celle faite par le premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga à Gao en début décembre 2018. Il avait annoncé alors, la reprise des travaux pour la semaine suivante.
Depuis rien n'a bougé. Les usagers de cette voie et les populations riverains continuent à mordre la poussière. A défaut d une route bitumée c’est plutôt des montagnes qui ont été construites au bon milieu de la route, D'où le ras-le-bol des populations de la Cité des Askias.
Mahamdou Atteyabou Cissé, Usager « Il est vraiment temps que le gouvernement malien prenne au sérieux les aspirations de la population de Gao. Nous avons perdu tout espoir en l’Etat qui peine même à finir les travaux d'une route qui n'atteint guère 10 km de longueur. Et quand est ce qu’ils vont faire la route Sévaré-Gao que nous réclamons depuis plusieurs années maintenant. »
Adizatou Albachar, usagère « Nous sommes vraiment fatigués ici à Gao. Nous ne savons même plus quoi dire. Impossible d'aller au marché et revenir sans que nos habits ne se salissent et il faut faire plusieurs déviations avant d'arriver à destination. Nous demandons à nos autorités justes un peu de considération pour la population de Gao qui souffre depuis la crise de 2012. Gao mérite mieux que sa situation actuelle ».
GAO INFOS
Article publié ,le 12/04/2019 00h00min16s par GAO INFOS




Lutte antiterroriste

Les FAMa et le Burkina neutralisent des GAT

Dans le cadre de l’Operation KAPIDGOU, l’unité antiterroristes burkinabé et les postes FAMa de Koro, Dinangourou et Dioungani ont mene une operation coordonnée dans la foret entre Gakou au sud de Koro et le Burkina. Les FAMa ont effectué la reconnaissance par le feu avant de ratisser avec les Burkinabé la dite foret.

Le Bilan est de 24 éléments des Groupes Armés Terroristes (GAT) neutralisés, 5 suspects appréhendés tous conduits au Burkina et une dizaine d’armes récupérées.
Fama
Article publié ,le 11/04/2019 23h58min04s par GAO INFOS




Menaka


Menaka : Ce matin vers 04 heures un officier du nom de hadan du Mouvement pour le salut de l'azawad MSA et son garde corp vient d'être assassinés a domicile par des individus non identifiés, dans le village de massalati situe a 20km au sud ouest de menaka sur la route de tinabaw.
L'officier en question avait remplacé un autre un officier qui a était tué l'année dernière.
Coïncidence ou préméditation ?
E.K.k
GAO INFOS
Article publié ,le 11/04/2019 23h55min54s par GAO INFOS




Menaka

POUR NE PAS AVOIR EU LA MAIN-MISE SUR LES HYDROCABURES
Hamma Ag Mohamed plonge la ville de Ménaka dans le noir
Depuis 72 heures, la ville de Ménaka broie du noir, à cause d’une panne sévère de moteur mais surtout par un égoïsme exacerbé d’une soif d’argent du Directeur des Centres de l’Intérieur de EDM-SA, Hamma Ag Mohamed.
Après les questions qui ont suivi la coupure brusque de l’électricité, le mardi 9 avril 2019, aux environs de 15 heures, c’est l’amertume qui gagne peu à peu les habitants de la capitale de la dixième circonscription administrative du Mali.
Des personnes que nous avons contactées sur place reprennent les mots du communiqué diffusé à la radio, tout juste après la panne : «il s’agit d’un problème technique sévère consécutif à un incendie qui a endommagé le réseau qui, par la suite, s’est répercuté sur le groupe électrogène».
Mais d’autres encore évoque une négligence de Bamako qui «n’a pas voulu donner les moyens nécessaires à la Coordination de EDM de Ménaka afin qu’elle soit prête pour parer à toute éventualité». C’est cette assertion qui a poussé notre rédaction à mener une double enquête, à Ménaka et à Bamako, pour en savoir plus.
Ainsi, des personnes bien renseignées à Ménaka nous ont affirmé, sans aucune ombre de doute, que Hamma Ag Mohamed, Directeur des Centres de l’intérieur aurait mis la ville de Ménaka sur sa liste noire. Selon nos interlocuteurs, l’attitude ce cadre de EDM-SA est consécutive au dossier de livraison des hydrocarbures à la centrale de Ménaka qu’il n’a pas pu se mettre sous la dent.
Selon toujours nos sources, l’actuel fournisseur de carburant, un natif de la région, aurait accepté de livrer du carburant à la centrale, dès sa mise en exploitation et sans condition aucune, à la demande de l’actuel ministre, alors DG de EDM-SA. «C’est ce dernier que Hamma Ag Mohamed voulait remplacer par un de ses protégés, comme il l’a fait pour Bourem et encore ailleurs», nous ont confié nos sources.
Toujours à Ménaka, les habitués de la centrale notent «un manque de matériel de travail, de pièces de rechange, de consommables, des conditions de travail spartiates…». En somme, un cocktail explosif pour que les groupes électrogènes, offerts gracieusement à la ville de Ménaka par le Président de la République puis remis à EDM-SA pour exploitation, se crament en un temps record.
A Bamako, nous avons rencontré des cadres de la société d’électricité qui, sous anonymat, ont étayée la version reçue à Ménaka. Selon eux, dès la réception des groupes électrogènes, toute la machine administrative de EDM-SA s’est mise en marche pour faire fonctionner la Coordination. «Le seul couac se situait au niveau de la Direction des centres de l’intérieur qui voulait mettre son homme là-bas. Ce qui arrive à Ménaka est regrettable. On pouvait prendre des dispositions pour ne pas mettre cette ville, avec les conditions sécuritaires qui y sont, dans le noir» regrette notre interlocuteur.
En poursuivant notre enquête dans les coulisses de la Disses de la Direction, sise au Quartier du Fleuve, nous avons découvert qu’un des groupes électrogène est en panne depuis plus de trois mois. Un responsable d’une des divisions nous a confié que «dès le signalement du problème, les autorités administratives de Ménaka ont tenté toutes sortes de démarches auprès de EDM-SA pour y trouver une solution mais ce sont butées aux solutions impossibles de Hamma Ag Mohamed». «Il est allé même jusqu’à suggérer le transport du groupe défaillant de Ménaka à Bamako. Toute chose qui relève de l’impossible, pour qui sait combien il a été difficile de l’acheminer sur Ménaka. Je crois qu’il est plus facile de réparer ou de changer une pièce défaillante que de songer au transport. Mais je crois surtout que Hamma joue aux prolongations avec tout le monde pour faire souffrir les Ménakois» s’est-il insurgé.
Notre tentative de rencontre Hamma Ag Mohamed pour échanger avec lui est restée vaine. Nous espérons que le Ministère de l’Energie et de l’Eau lèvera une mission d’audit sous peu pour non seulement contrôler le niveau de fonctionnement de la centrale de Ménaka, mais aussi celles des autres localités de l’intérieur.
GAO INFOS
Article publié ,le 11/04/2019 23h53min32s par GAO INFOS




URGENT

Tronçon Tombouctou-Goundam la reprise des braquages prend une tournure inquiétante soldée par l’assassinat d’un conducteur de véhicule de transport en commun.

" Voyager dans la quiétude sur l’axe Tombouctou-Goundam est l’un des souhaits les plus ardents des populations, qui, malheureusement sont victimes de braquages sur cet axe considéré comme le plus dangereux de la région après celui de Douentza. Et ce jour témoigne de son danger qui a atteint son paroxysme, braquages et assassinat".

En moins d’une semaine après la suspension des actions de sécurisation des personnes et de leurs sur l’axe Tombouctou-Goundam par la Coordination des Mouvements de l’Azawad CMA, les braquages ont repris avec un bilan lourd, Un (1) conducteur tué, des passagers dépouillés de tous leurs à la suite de deux braquages. Dont le premier braquage date du 09 avril et le second remonte du 11 avril 2019 qui a couté la vie à un conducteur du nom de Alpha Touré.

« Le premier braquage était plus ou moins ordinateur comme tous les autres braquages auxquels on y assiste sur l’axe Tombouctou-Goundam ».
Des enfants de moins 18 ans armés non identifiés évoluant à moto barrent la route à un véhicule de transport en commun sur le même axe. Ils , les braqueurs, font descendre les passagers les dépouillent de tous leurs biens ensuite violentent certains passagers ne possédant pas de biens (téléphone ou argent). Le véhicule quittait Tombouctou pour Mopti. C'était à quelques encablures d’Acharane, localité située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Tombouctou.
« Ce sont des enfants de moins de 18 ans munis d’armes qui nous ont braqué. Ils nous ont pris nos téléphones et tout ce qu'on possédait comme biens >>.

Le deuxième braquage, un scénario pire soldé par la mort d'un chauffeur.

Le véhicule quittait hier Mopti pour se rendre à Tombouctou suivant son itinéraire jusqu'à Goundam où les passagers passent la nuit avant de quitter le matin de bonheur pour rejoindre Tombouctou. À bord de l'engin 15 personnes ont le chauffeur Alpha Touré non moins victime qui a perdu la vie.
À quelques kilomètres de Goundam, les bandits armés non identifiés ont ouvert le feu sur le véhicule après que Alpha refuse d'obtempérer à la volonté des braqueurs. Malheureusement une des balles s'est foncée directement dans son thorax. Malgré le secours apporté par un de ses proches ( Abba Gallah), le chauffeur succomba à sa blessure, Alpha meurt dans son propre véhicule qu'il a rêvé conduire.
Mohamed Ag Alher Dida
GAO INFOS
Article publié ,le 11/04/2019 23h50min53s par GAO INFOS




Situation sécuritaire, politique, méchanceté et haine envers SBM

Pourquoi IBK doit refuser son limogeage

Depuis plusieurs mois, l’opposition politique qui avait mordu la poussière à la faveur de la dernière présidentielle, peine à digérer sa défaite. Dans la foulée, elle a appelé à la démission du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga, considéré comme le maître d’œuvre de la victoire du président sortant.


Des religieux, qui avaient appelé à voter contre IBK, étaient déçus des résultats obtenus par leurs candidats, au premier et au second tours. Résultat : ils sont entrés en opposition ouverte contre le régime, avec des déclarations dénonçant « la mauvaise gouvernance du pays ». Pour manifester leur hostilité au pouvoir, les chefs religieux (l’Imam Mahamoud Dicko et le Chérif de Nioro) ont réussi une démonstration de force, le 10 février dernier, au stade du 26 Mars, en mobilisant l’opposition politique en perte de vitesse, des associations religieuses, des syndicats, des étudiants, et bien sûr des chômeurs de la Républiquedans un rassemblement censé être un meeting de bénédiction pour le pays.

Devant ce beau monde, le meeting convoqué pour faire des bénédictions pour le pays s’est mué en forum politique. C’est ainsi que l’Imam wahabite a réclamé le départ du Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga. Sans pour autant donner les griefs qui militent en faveur de cette doléance.

IBK, un homme qui n’accepte pas qu’on le trimbale, n’a pas donné une suite favorable à cette revendication. Entre temps Ogossagou est intervenu avec plus de 150 morts. Une aubaine pour les acteurs hybrides (religieux transformés en politiques) pour exiger encore la démission du Chef du gouvernement, à la faveur d’une marche gigantesque, le vendredi 5 avril dernier. Ils entendent remettre ça, tant que Boubèye demeure à la Primature. Pour l’instant, il y est. La marche projetée ce vendredi est suspendue, en raison des pourparlers engagés avec le chef de l’Etat.

En réalité, Boubèye n’a rien fait de mal. Il est victime de méchanceté politique qui frise la haine. En effet, on veut lui faire porter une responsabilité qui est au-dessus de la capacité du pays, à savoir la lutte contre le terrorisme. Le Premier ministre, avec les moyens dont dispose le pays, a fait de son mieux, en initiant un plan de sécurisation du centre, en ymultipliant les missions. Tous les esprits avisés savent que la lutte contre le terrorisme a besoin à la fois, du temps, des moyens, des hommes et surtout de l’engagement de tous.

Le gouvernement a multiplié les recrutements, équipé les Forces armées et de sécurité, fait adopter une loi pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, afin de faire face au danger. Il ne revient donc pas à SoumeylouBoubèyeMaiga d’aller sur le terrain pour combattre l’ennemi. Suivez mon regard. Le discours populiste dans un milieu fragile fait croire que si le locataire de la Primature s’en va, le problème serait résolu. Ce qui est faux et archifaux. Sur quel argument se fonde cette aberration ? Allez y savoir.

Certains veulent la tête de Boubèye parce qu’il est un véritable homme d’Etat, qui s’oppose à des intérêts mesquins, égoïstes. Sa présence à la Primature fait obstacle à des ambitions politiques. Ils veulent donc l’abattre pour assouvir leur dessein inavoué. Ils veulent aussi l’abattre pour atteindre IBK pour la bonne raison qu’il a toujours accepté d’aller au charbon, de prendre les coups, de sauvegarder la première Institution du Mali contre vents et marées, pour la bonne marche du pays.

Toutes les initiatives prises par l’opposition et les acteurs hybrides pour déstabiliser le régime n’ont pas donné les résultats escomptés.

La dernière trouvaille consiste à déposer une motion de censure contre le gouvernement à l’Assemblée Nationale. Si elle devrait y avoir, ça serait ce jeudi 11 avril, conformément à l’article 96 du règlement intérieur de cette Institution. Il stipule : « le dépôt des motions de censure est constaté par la remise au président de l’Assemblée nationale, au cours d’une séance publique d’un document portant l’intitule « Motion de Censure » suivi de la liste des signatures d’au moins un dixième (1/10) des membres de l’Assemblée nationale… La Conférence des présidents fixe la date de discussions des motions de censure qui doit avoir lieu au plus tard le troisième jour de séance suivant le jour du dépôt… L’adoption d’une motion de censure à la majorité des 2/3 des membres composant l’Assemblée nationale entraine automatiquement la démission du gouvernement ».

L’URD, initiatrice de la motion, qui pourrait probablement être déposée demain, est loin d’avoir les 2/3 des députés pour faire tomber le gouvernement. Elle compte sur des mécontents du parti majoritaire (RPM) ou de la mouvance présidentielle pour réussir cette aventure.

En raison des informations que nous détenons, tout laisse à croire qu’une éventuelle motion de censure ne passera pas, que la mouvance présidentielle ne trahira pas.

L’initiative du départ du Premier ministre reste au président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Dans le contexte actuel, il sait qu’il y a une forte nécessité de renforcer la cohésion au sein de la majorité présidentielle. Celle-ci doit être soudée pour mener à bien la réforme constitutionnelle qui est l’élément le plus important de la communauté internationale. En cas de faillite politique, c’est-à-dire l’incapacité de la classe politique à mener la révision d’ici fin juin, le mandat de la MINUSMA ne sera certainement pas renouvelé. Les USA avaient déjà menacé et demeurent réfractaires à un nouveau mandat. Dans cette optique, le nord du pays sera délaissé de ses bases MINUSMA, (disparition d’une force de dissuasion). Cela sera hautement préjudiciable pour la paix et la sécurité. Place donc aux groupes terroristes et narcotrafics.

Barkhane sera aussi affaiblie et ne pourra plus se concentrer sur le centre comme prévu actuellement. Le G5 Sahel, sans la présence actuelle de la MINUSMA, ne pourra nullement être opérationnelle. Que dire des FAMAS ? Elles seront aussi affaiblies.

C’est pourquoi, les Maliens doivent faire l’union sacrée autour de SoumeylouBoubèyeMaiga pour réussir le scrutin référendaire. Le cas contraire, l’échec pourrait être au rendez-vous et c’est bien le Mali qui perd. Le pire est donc à craindre. Ce qui est sûr, ce que Boubèye partira un jour ou l’autre. Mais aujourd’hui ce n’est ni le moment ni la manière. Que Dieu sauve le Mali !

El Hadj ChahanaTakiou

Source: 22 Septembre
Article publié ,le 11/04/2019 23h48min13s par GAO INFOS