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Le Premier ministre préside une réunion sur la sécurité et l’école


Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a présidé lundi 15 avril 2019 une réunion de cabinet sur la situation sécuritaire et l’école en présence des membres du gouvernement.
Dans le cadre de la protection des populations civiles et le renforcement de la sécurisation des territoires du centre, le Premier ministre a annoncé les patrouilles conjointes intensifiées que les Forces Armées Maliennes (FAMA) les troupes de la Mission Multidimensionnelle intégrée pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) et les Forces françaises Barkhane mènent dans les régions de Ségou et de Mopti.
Dans le même cadre, le Chef du Gouvernement a insisté sur l’importance de mettre en œuvre de manière diligente et efficace le Plan de Sécurisation Intégré de Régions du Centre (PSIRC) qui, en plus de mettre en place des postes de sécurité, permet d’offrir les services sociaux de base et de relancer l’économie pour assurer le Relèvement et le Développement.
Evoquant la situation de l’école, le Premier ministre a déploré les 46 jours de grève et rappelé que neuf des dix points de revendication avaient trouvé une réponse satisfaisante.
Le Gouvernement, qui a pour souci l’éducation des enfants du Mali, poursuivra le dialogue afin de trouver un dénouement rapide pour la reprise des cours, a assuré le Premier ministre.
La demande des citoyens reste forte et le Gouvernement travaille à satisfaire les besoins des populations a-t-il martelé au cours de cette réunion de Cabinet tenue à la Primature.

Le Premier ministre a invité, à cette occasion, les ministres à continuer de s'investir pour renforcer les réussites du Gouvernement dans les autres secteurs de la vie nationale.

Primature
Article publié ,le 15/04/2019 23h31min15s par GAO INFOS




Mise en œuvre de l’Accord d’Alger


L’intégration des ex-combattants au menu d’une concertation de haut niveau

Les 8 et 9 Avril 2019 s’est tenue la Concertation de Haut Niveau « Défense et Sécurité » à Bamako. Organisée en étroite coordination avec le Ministère de la Cohésion sociale, de la paix et de la Réconciliation nationale, elle a été consacrée à l’adoption d’une version définitive et consensuelle du Projet de décret fixant les modalités d’attribution de grade, de fonction de commandement et de reclassement des ex-combattants des mouvements signataires, candidats à l’intégration dans les corps constitués de l’Etat, y compris dans les Forces Armées et de Sécurité.
Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement de la « Réunion de Haut Niveau sur l’opérationnalisation des actions prioritaires Défense et Sécurité de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger », tenue à Bamako du 12 au 14 décembre 2018.
Les participants ont examiné le projet et se sont félicités des réalisations accomplies dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires actualisé, endossé le 14 décembre 2018.
Après les échanges de vues et les amendements apportés au texte initial soumis à l’examen, les participants ont validé le projet de décret de façon consensuelle, sauf la Coordination des Mouvements de l’Azawad.
Le Chef d’Etat- Major Général Adjoint des Armées s’est réjouis des résultats obtenus à l’issue de cette Concertation de Haut Niveau. Il a déclaré que le Projet sera présenté aux autorités politiques.
Fama
Article publié ,le 12/04/2019 00h09min42s par GAO INFOS




Nomination du ministre de l'Energie et de l'eau comme PCA de l'EDM-SA


Une violation flagrante des lois de la République.

C’est par le décret n°0068/P-RM du 7 février portant nomination au conseil d’administration de la société EDM-SA que le président de la République a désigné les 11 administrateurs appelés à siéger au sein de cette instance. En tête de la liste, M. Sambou Wagué, ministre de l’Energie et de l’eau. Cette désignation du ministre de tutelle de la présidence du conseil d’administration est la goutte d’eau qui a fait déborder la vase entre ce dernier et qui lui a succédé à la tête de l’EDM-SA, Amadou Diarra, qui a préféré jeté l’éponge.
La Direction générale de l’Energie du Mali (EDM-SA) fait l’objet d’une instabilité chronique ces dernières années. En effet, en mars 2018, Dramane Coulibaly démissionnait du poste de Directeur général. Son remplaçant, Sambou Wagué, n’a eu à passer que quelque mois avant de se voir nommer ministre de l’Energie et de l’eau. En novembre 2018, Amadou Diarra a été promu Directeur général de la société.
Selon certaines indiscrétions la collaboration entre celui-là et son prédécesseur devenu son ministre de tutelle n’a pas été parfaite. La signature par le président de la République du décret n°0068/P-RM du 07 février 2019 portant nomination des membres au conseil d’administration de la société EDM-SA, avec à la clé la nomination du ministre de tutelle comme président de cette instance, est venue polluer davantage une atmosphère déjà tendue.
C’est ainsi que le lundi dernier, le Directeur général de l’EDM-SA, Amadou Diarra, a adressé sa lettre de démission à son ministre de tutelle qui l’a acceptée.
Dans ladite lettre, le Directeur démissionnaire aurait dénoncé la violation de la loi avec en tête la Constitution qui stipule une incompatibilité entre la fonction de ministre et celle de PCA.
L’article 58 de la Constitution du 25 février 1992 est libellé ainsi : » Les fonctions de membres du gouvernement sont incomptables avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à l’échelle nationale ou locale, de tout emploi public ou de toute activité professionnelle et lucrative. Une loi organique fixe les conditions dans lesquelles il est pourvu au remplacement des titulaires de tel mandat, fonctions ou emplois « .
Le décret n°91-132/P-CTSP portant statut particulier des administrateurs des établissements publics à caractère industriel et commercial et des sociétés d’Etat interdit à son tour le poste de l’administrateur aux membres du gouvernement. Il stipule ainsi » La fonction d’administrateur des sociétés d’Etat et établissement public à caractère industriel et commercial est incompatible avec les professions ou qualités suivantes : membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale …« .
Cependant, du côté du ministère de l’Energie et de l’eau, l’on soutient que ce changement de directoire est la traduction de la volonté de l’Etat de reprendre en main le secteur énergie notamment l’EDM-Sa et d’en faire un service capable de répondre aux aspirations placées en elle par la population malienne : celle de produire et de fournir de l’électricité. C’est pourquoi, plusieurs réformes majeures ont été engagées.

Source: l’Indépendant
Article publié ,le 12/04/2019 00h07min31s par GAO INFOS




Mali

Une trentaine de jihadistes mis hors de combat lors d’une opération massive menée par la force Barkhane

Ces trois dernières années, la force Barkhane a régulièrement mené des opérations dans le Gourma malien, en particulier dans les forêts de Foulsaré et de Serma, connue pour abriter des éléments jihadistes, dont ceux du groupe Ansarul Islam, actif au Burkina Faso. Seulement, jamais les militaires français ne s’étaient durablement installé dans cette région, ce qui laissaient une certaine marge de manoeuvre aux terroristes, étant donné que, une fois le vent du boulet passé, venaient s’y réinstaller.

Désormais, cette époque est révolue. « Avant, on a mis les pieds dans la région et on est ressortis. Là, on plante le drapeau et on y reste », a résumé un officier français auprès de l’AFP. D’où l’établissement d’une base opérationnelle avancée tactique [BOAT] à Gossi.

Pour marquer cette présence dans le Gourma, la force Barkhane a planifié, depuis Gossi, une opération massive appelée « Tiésaba-Bourgou ». Ainsi, la semaine passée, 700 militaires français [500 sur le terrain et 200 autres en soutien], 150 véhicules, les Mirage 2000 du détachement chasse de Niamey et une dizaine d’hélicoptères de manoeuvre et de combat ont été engagés pour ratisser les forêts de Foulsaré et de Gourma. Une compagnie des Forces armées maliennes [FAMa], soit 150 soldats, a également été sollicités tandis que, de l’autre côté de la frontière, les forces burkinabè se sont déployées pour interdire toute retraite aux terroristes.

La première phase de l’opération a débuté le 30 mars, avec des frappes aériennes dans le secteur de la forêt de Foulsaré, connue pour abriter Ansarul Islam. Lors d’une reconnaissance, les commandos français et la compagnie malienne ont découvert une « véritable plateforme logistique », a indiqué, à l’AFP, le colonel Patrik Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées [EMA].

Des équipements, des armes avec leurs munitions et du matériel servant à confectionner des engins explosifs improvisés [IED] ont alors été saisis. Seulement, les jihadistes ont visiblement refusé le combat. « L’ennemi a déserté la zone à l’arrivée de Barkhane », a précisé le colonel Steiger.

Pour autant, c’est lors de cette première phase qu’un Véhicule de l’Avant Blindé [VAB] a été soufflé par un IED. Ce qui a causé le décès du médecin-principal Marc Laycuras. Cette attaque a été revendiqué plus tard par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM].

Puis, le 7 avril, la seconde phase de la mission a été lancée en direction de la forêt de Serma, avec une « opération aéroterrestre » contre « camp d’entraînement de la katiba Serma au sud de la ville de Boni. Selon des informations de RFI, quatre frappes aériennes ont été effectuées et au moins un hélicoptère d’attaque Tigre a appuyé la progression au sol des militaires français [et sans doute maliens].

C’est au cours de cette seconde phase de l’opération Tiésaba-Bourgou qu’une trentaine de jihadistes ont été mis hors de combat [tués, blessés ou capturés]. De l’armement et des véhicules, dont une dizaine de motos, ont été saisis. C’est sans doute à cette opération que les FAMa ont fait référence dans leur communiqué publié en début de semaine.

par Laurent Lagneau

Photo : Archive
Article publié ,le 12/04/2019 00h05min46s par GAO INFOS




Dan Amassagou sonne sa révolte


La Milice désormais hostile aux Fama et à l’Etat

Après son retrait du DDR, ce mercredi 10 avril 2019, les combattants de la milice dogon auraient empêché plusieurs patrouilles des FAMA dans la région de Mopti. Refus de dépasser certains cheeckpoints ( poste de contrôle) de la milice de Dan Amassagou.

Ce mercredi 10 avril, le chef de la milice, Youssouf Toloba, aurait informé le gouverneur de la région de venir récupérer les 04 véhicules pickups des Fama qui leur avaient été remis par le premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga. Ces véhicules leur auraient été remis afin qu’ils fassent campagne pour le candidat Ibrahim Boubacar Keita en 2018, rapportent nos sources.

Les responsables de la milice se disent trahis par le premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga qui leur aurait fait plusieurs promesses la veille des élections présidentielles en cas de réélection d’IBK.

La milice dogon aurait aussi informé les transporteurs de la région de Mopti de mettre fin aux paiements des taxes auprès des Fama pour les escortes des véhicules dans la région de Mopti.

Selon certains responsables de la milice dogon ,les frais des escortes devraient être payés aux combattants de la milice et non aux FAMA. Dan Amassagou aurait aussi interdit toute présence des Famas dans ses différentes bases sous peine de représailles. Selon certaines de nos sources sécuritaires, chaque passager, traversant une position de la milice, devrait désormais payer la somme de 1000 FCFA pour participer à l’effort de guerre.

Ainsi, toujours selon nos contacts sécuritaires, au regard de cette situation de frustration et de défiance, le gouverneur Sidi Alassane Touré de la région de Mopti, aurait informé le pouvoir central afin que des dispositions à puissent être prises. Il aurait ordonné aux Famas de rester dans leurs différents camps.


Source: figaromali
Article publié ,le 12/04/2019 00h03min58s par GAO INFOS




Campagne cotonnière 2019-2020


Objectif un million de tonnes de coton graine pour les producteurs.

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M Soumeylou Boubeye Maïga, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, S.E.M Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé, ce jeudi 11 avril 2019, au Centre international des conférences de Bamako, le Forum sur la production de coton organisé par la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, dirigée par M.Bakary Togola.

Les participants ont unanimement salué et remercié le Président de la République pour son soutien constant à l’égard des producteurs de coton. Ainsi, ils ont souligné le lancement de la construction de nombreuses infrastructures telles que l’échangeur de Sikasso, le bitumage de la route Zantièbougou- Kolondièba-frontière de la Côte d’Ivoire ainsi que la fourniture d’équipements aux agriculteurs.

Le Président de la confédération Bakary Togola a annoncé que l’objectif d’un million de coton graine visé pour la campagne 2019-2020 est un voeux du Président de la République, Chef de l’Etat.

Dans son allocution, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a transmis aux participants de ce forum, les remerciements du Président de la République pour avoir tenu leur promesse en matière de production de coton au cours de la dernière campagne. Il a également invité tous les intervenants de la filière à s’unir pour atteindre cet objectif.
Enfin, le Chef du Gouvernement a rassuré que le Gouvernement fera tout ce qui est possible pour accroître ses efforts en matière d’égrainage.

En outre, au cours de ce forum, le prix du kilo de coton pour la campagne 2019-2020 a été annoncé, il est fixé à 275 FCFA.
Quatre millions de maliens tirent leurs revenus de la production du coton et la dernière campagne a permis de produire 728 000 tonnes de coton faisant du Mali, le premier producteur africain.

Primature
Article publié ,le 12/04/2019 00h01min53s par GAO INFOS