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ALMOUSTRAT


TIRS D’OBUS SUR LE CAMP DES FAMAS

Le camp militaire des Famas à Tarkint dans le cercle d’Almoustrat à Gao a été la cible de 3 tirs d’obus, le jeudi dernier. Les engins n’ont pas atteint leurs cibles. Ils sont tombés à cote des habitations sans faire de dégâts.

Les populations se disent inquiètes par ses tirs de roquette devenus fréquent dans la localité.

Source: L’ Aube
Article publié ,le 15/04/2019 23h40min36s par GAO INFOS




APPLICATION DE L’ACCORD


L’ONU MET PRESSION SUR BAMAKO !

Pendant que le Centre du Mali connait une situation sécuritaire dramatique avec des centaines de victimes et des milliers de déplacés, l’organisation des Nations-Unies, à travers le président du Conseil de sécurité, Christoph Heugsen, se préoccupe plutôt pour la mise en œuvre de l’accord d’Alger. La preuve, c’est cette déclaration (sous forme d’ultimatum adressé aux signataires de l’accord d’Alger) émanant du siège de l’ONU à New-York. Dans cette déclaration, il est clairement écrit, entre autres : « Le Conseil exhorte le Gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à continuer d’accélérer l’application de l’Accord au moyen de mesures sérieuses, significatives et irréversibles, à prendre de manière urgente. Il souligne l’importance d’une plus grande appropriation et priorisation de la mise en œuvre de l’Accord. Il encourage l’adoption par les parties maliennes d’une feuille de route révisée avec un calendrier clair, réaliste et contraignant, portant sur un nombre restreint de priorités, y compris l’aboutissement de la réforme constitutionnelle à l’issue d’un processus de collaboration et de participation, l’adoption d’un plan global en vue d’un redéploiement effectif des Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées vers le nord du Mali, ainsi que la création de la zone de développement des régions du nord… ».

Alors questions : est-ce cette injonction émanant de l’ONU qui fait trembler le président IBK ? Est-ce parce que le Conseil de sécurité et d’autres donneurs d’ordres le veulent que le chef de l’Etat s’est-il précipité à engager le processus de révision constitutionnelle, malgré le désaccord autour de ce projet ? Le voile se lève à la lecture de la déclaration du président Conseil de sécurité. Voici l’intégrité de cette déclaration.

Le Conseil de sécurité rappelle la résolution 2423 (2018) dans laquelle il a exhorté le Gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à prendre immédiatement des mesures concrètes pour appliquer des dispositions clefs de la Feuille de route adoptée le 22 mars 2018 sur une période de six mois.

Le Conseil prend acte du rapport du Secrétaire général présenté en application du paragraphe 6 de la résolution 2423 (2018) (S/2019/207).

Le Conseil prend bonne note de certains progrès accomplis dans l’exécution de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali depuis l’investiture du Président Keita le 4 septembre 2018. Il constate que davantage de mesures ont été prises durant les huit derniers mois qu’au cours des premières années ayant suivi la signature de l’Accord, qui se sont caractérisées par une certaine lenteur au niveau de la mise en œuvre. Il se félicite de : la tenue, dans le calme, de l’élection présidentielle, avec l’appui des groupes armés signataires ; de quelques progrès dans le processus de décentralisation, y compris grâce à l’adoption d’un décret fixant les modalités du transfert aux collectivités territoriales des services déconcentrés de l’État, selon leurs domaines de compétence respectifs ; de nouvelles mesures en vue de l’entrée en activité des administrations intérimaires dans le nord du Mali ; de l’enregistrement de tous les combattants admissibles aux fins du désarmement, de la démobilisation et de la réintégration et du lancement d’un processus accéléré à l’intention de 1 423 combattants ; de l’adoption d’un décret fixant les modalités d’intégration dans les Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées ; et d’une plus grande représentation des femmes dans le Gouvernement actuel.

Le Conseil note que la mobilisation du Premier Ministre à l’appui de l’application intégrale, effective et sans exclusive de l’Accord, ainsi que la pression exercée par la communauté internationale, y compris la perspective de sanctions, ont constitué autant de facteurs pour obtenir ces résultats positifs. Il compte continuer de surveiller de près l’application de l’Accord. Il souligne que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ainsi que les autres forces de sécurité évoquées dans la résolution 2423 (2018), contribuent considérablement à l’application de l’Accord et à la stabilisation du Mali. Il se félicite des mesures prises par la MINUSMA pour adopter une démarche plus robuste au cours des derniers mois, ainsi que de l’intensification de la fréquence et de l’ampleur de ses opérations.

Le Conseil regrette vivement que plusieurs dispositions de l’Accord évoquées au paragraphe 4 de la résolution 2423 (2018) n’aient pas encore été pleinement appliquées, voire amorcées, malgré ses appels répétés dans ce sens, ces derniers mois : l’adoption, à la suite de consultations en bonne et due forme, d’une loi portant création d’une police territoriale à l’échelle régionale ; l’affectation des ressources humaines, techniques et financières nécessaires aux administrations intérimaires dans le nord du Mali pour qu’elles puissent s’acquitter de leur mission ; l’intégration complète d’au moins 1 000 membres des groupes armés signataires aux Forces de défense et de sécurité maliennes ; le début de la réinsertion socioéconomique des membres des groupes armés signataires non intégrés, avec le concours de partenaires internationaux ; des progrès en vue du développement socioéconomique du nord du Mali, grâce à l’adoption d’une loi portant création de la zone de développement des régions du nord ; une plus grande participation des femmes aux mécanismes établis par l’Accord en vue d’en appuyer et d’en suivre la mise en œuvre.

Le Conseil note que les délais prolongés sur le plan de l’application concourent à un vide politique et sécuritaire qui met en péril la sûreté et la sécurité du Mali, ainsi que la viabilité de l’Accord. Il rappelle les dispositions de la résolution 2423 (2018) dans laquelle il avait affirmé son intention de suivre de près la mise en œuvre de la Feuille de route adoptée le 22 mars 2018 et de répondre au moyen des mesures prévues par la résolution 2374 (2017) dans le cas où les parties ne respecteraient pas les engagements convenus selon le calendrier prévu. Il souligne qu’il incombe au premier chef à toutes les parties à l’Accord de faire des progrès constants pour ce qui est de son exécution. Il les exhorte à s’abstenir de tout acte qui porterait atteinte à la mise en œuvre de l’Accord. Il demande à toutes les parties prenantes au Mali d’appuyer les décisions nécessaires en vue de la pleine application de l’Accord, d’une manière inclusive.

Le Conseil exhorte le Gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à continuer d’accélérer l’application de l’Accord au moyen de mesures sérieuses, significatives et irréversibles, à prendre de manière urgente. Il souligne l’importance d’une plus grande appropriation et priorisation de la mise en œuvre de l’Accord. Il encourage l’adoption par les parties maliennes d’une feuille de route révisée avec un calendrier clair, réaliste et contraignant, portant sur un nombre restreint de priorités, y compris l’aboutissement de la réforme constitutionnelle à l’issue d’un processus de collaboration et de participation, l’adoption d’un plan global en vue d’un redéploiement effectif des Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées vers le nord du Mali, ainsi que la création de la zone de développement des régions du nord. Il insiste sur l’achèvement rapide de la réforme constitutionnelle à l’issue d’un processus inclusif de collaboration, avec la participation sans réserve et l’assentiment du Gouvernement, des parties armées signataires, de l’opposition politique et de la société civile. Il lance un appel à l’intégration dans les Forces de défense et de sécurité maliennes des combattants qui prennent part au processus accéléré de désarmement, de démobilisation et de réintégration et qui répondent aux critères établis, ainsi qu’à l’adoption d’un projet de législation relatif à la mise en place de la zone de développement des régions du nord, avant la fin du mandat en cours de la MINUSMA. Il rappelle qu’il importe de progresser rapidement en vue d’une participation égale et effective des femmes, comme énoncé dans la résolution 2423 (2018).

Le Conseil prie le Secrétaire général, dans le cadre de ses rapports périodiques sur la MINUSMA, d’intégrer dans son prochain rapport trimestriel des recommandations sur les mesures concrètes à prendre dans les trois domaines prioritaires en vue d’une feuille de route révisée énoncées dans le paragraphe ci-avant, que les parties maliennes doivent appliquer dans la perspective du renouvellement du mandat de la Mission, sur la base des derniers engagements pris.

Il demande au Secrétaire général de présenter des options en vue d’une possible adaptation significative de la MINUSMA et de donner au Conseil le temps de les examiner avant l’expiration du mandat de la Mission, afin que cette dernière renforce l’efficacité de son soutien à la mise en œuvre de l’Accord, en consacrant davantage d’attention aux tâches prioritaires, sans pour autant mettre en péril la stabilité du Mali et de sa région ; son rôle central dans le soutien à la mise en œuvre de l’Accord ; ou encore sa capacité d’interaction avec les autres forces de sécurité, qui peuvent être des instruments se renforçant l’un l’autre, afin de rétablir la paix et la stabilité au Mali et dans la région du Sahel, comme indiqué dans la résolution 2423 (2018).

Il note que ces options doivent prendre en compte l’insécurité extrême, y compris dans le centre du Mali, et la menace que représentent les groupes terroristes, tenir compte de la sûreté et de la sécurité du personnel et évaluer la hiérarchisation en cours des priorités des objectifs de la MINUSMA. Il compte envisager ces options en prenant en considération l’état d’avancement et le rythme de l’application de l’Accord.

Le Conseil exprime sa préoccupation croissante à l’égard de l’état de la sécurité dans le centre du Mali. Il condamne fermement les attaques persistantes, y compris les attentats terroristes, contre les civils, les représentants des institutions locales, régionales ou étatiques, ainsi que les forces de sécurité nationales, internationales et des Nations Unies. Il condamne également la propagation récente des violences intercommunautaires, y compris l’odieux attentat d’Ogossogou le 23 mars 2019, qui a fait plus de 160 morts parmi les civils. Il exhorte les autorités maliennes à amener ceux qui commettent ces crimes, y compris les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et les violations du droit international humanitaire, à répondre de leurs actes, et à traduire ces personnes en justice sans délai.
Il engage les autorités maliennes à continuer de s’employer à mettre en œuvre un plan global visant à rétablir la présence de l’État dans le centre du Mali et de renforcer son action pour réinstituer des relations pacifiques entre les populations. Il prie instamment le Secrétaire général, dans le cadre de ses rapports périodiques sur la MINUSMA, d’intégrer des recommandations dans son prochain rapport trimestriel sur les façons dont la MINUSMA pourrait renforcer ces efforts. Il encourage la MINUSMA à continuer d’appuyer le rétablissement de l’autorité de l’État dans le centre du Mali, d’user de ses bons offices et d’exécuter sa mission de réconciliation et de protection des civils, conformément aux dispositions applicables de la résolution 2423 (2018). Il demande aux autorités maliennes d’établir une étroite coordination avec la MINUSMA au sujet des mesures à prendre en vue du rétablissement de la présence de l’État dans le centre du Mali.

Le Conseil réaffirme son appui sans réserve au Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali et Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, à l’équipe de médiation internationale, à la MINUSMA et aux autres forces de sécurité au Mali et dans la région du Sahel, évoquées dans la résolution 2423 (2018).

Le Conseil souligne qu’une paix et une sécurité durables ne pourront être établies dans la région du Sahel qu’au moyen de l’application intégrale, effective et sans exclusive de l’Accord et d’un train de mesures politiques, de sécurité et de développement au bénéfice de de toutes les régions du Mali. Il souligne l’importance d’une mise en œuvre inclusive de l’Accord, qui associe toutes les parties maliennes ayant soutenu le processus de paix.

Source: Bureau de la Communication Stratégique et de l’information publique de la MINUSMA


Source: L’ Aube
Article publié ,le 15/04/2019 23h38min14s par GAO INFOS




Education


Les enseignants vers une nouvelle grève de 23 jours

La synergie des syndicats signataires du 15 Octobre 2016 entame une nouvelle grève de 23 jours à partir de ce lundi 15 avril. Cet arrêt de travail intervient après l’échec des négociations du vendredi 12 avril 2019. Pour plusieurs spécialistes de l’éducation, si cette grève aboutie, l’année blanche devient inévitable.

« C’est le statuquo au niveau de nos doléances », affirme un responsable des enseignants grévistes. Selon Amadou Coulibaly, cette énième grève intervient parce que les autorités gouvernementales n’arrivent toujours pas à proposer des pistes de solution. « C’est ce qui nous a encore conduit à une nouvelle grève de 23 jours », explique-t-il. Selon lui, cet arrêt de travail commence ce lundi 15 avril et elle doit prendre fin le 17 mai prochain.Toutefois, M. Coulibaly affirme que « d'ici là, si les négociations reprennent et que les lignes bougent, alors une issue pourrait être trouvée ».

Au moment où les arrêts de travail des enseignants s’enchainent, les négociations sont aussi au point mort. La dernière en date est celle du vendredi 12 avril et elle n’a duré qu’une heure. Selon Amadou Coulibaly, la synergie ne va plus s’assoir à la table des négociations tant que les salaires des enseignants des collectivités du district de Bamako ne sont pas payés.C’est d’ailleurs le point qui a fait échouer ces négociations. « Au lieu que le gouvernement fasse des prélèvements. Ils ont bloqué tous les salaires surtout au niveau du district de Bamako pour les enseignants des collectivités territoriales », souligne-t-il. Il affirme également que le Président de la commission de conciliation a pris l'engagement d'aller approcher qui de droit, pour une sortie de crise.

Les autorités scolaires jointes par notre rédaction n’ont pas souhaité se prononcer sur cette nouvelle grève. Toutefois, elles affirment que les négociations sont en cours. Selon plusieurs observateurs, si cette grève est consommée jusqu’à la fin, il serait impossible de sauver l’année scolaire 2018-2019.

S.Tamani
Article publié ,le 15/04/2019 23h36min12s par GAO INFOS




Mali


Le général Gamou et Moussa Ag Acharatoumane deux leaders exemplaires
15 avril 2019 Nord Mali Commentaires fermés sur Mali: Le général Gamou et Moussa Ag Acharatoumane deux leaders exemplaires
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Gamou et Moussa Ag AcharatoumaneNous sommes dans un contexte sécuritaire extrêmement tendu où affrontements communautaires et attaques terroristes djihadistes se succèdent. Pendant que certains se contentent de s’indigner de la crise en tombant sur le premier bouc émissaire venu, d’autres, par des actions sur le terrain, s’engagent aux côtés des communautés victimes afin de remédier aux problèmes ethniques qui nous meurtrissent tous.
Ce sont les démarches entreprises dans le Gourma par le GATIA du général Gamou et dans le Liptako du MSA-D de Moussa Ag Acharatoumane. Tous deux tentent de réconcilier les différentes communautés, seule manière de contenir les violences et d’éviter l’aggravation de conflits intercommunautaires. Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour qu’ils soient soutenus, encouragés et suivis?

Il est vrai qu’un tel engagement ne plait pas à tout le monde. La semaine dernière dans le Liptako, l’assassinat à Ménaka du leader du MSA-D de Telataï, Mohammed ag Kassoum, avait pour but d’intimider Moussa ag Acharatoumane dans sa lutte contre le terrorisme et contre l’amalgame « peul = terroriste ». Ce meurtre illustre les pressions qui s’exercent sur les chefs locaux en général, qu’ils soient peul, daoussak ou imghad. Depuis qu’il s’oppose aux terroristes djihadistes dans le Nord, le MSA-D est directement attaqué par Ansar Dine et paie un lourd tribut sans que personne n’en parle et sans aucun soutien.

Le leader daoussak n’a plus beaucoup de choix : soit il cesse sa lutte pour sauver sa communauté d’un massacre, soit il choisit la riposte, avec le risque de voir encore beaucoup de morts. Dans les deux cas, c’est une défaite humaine. C’est pourquoi, en choisissant de rencontrer ses frères peuls, Moussa ag Acharatoumane souhaite convaincre par la raison et par le cœur sa communauté afin de lutter ensemble contre les querelles séculaires qu’Ansar Dine met à profit pour alimenter les rangs de ses combattants.
Dans le Gourma, un autre leader très populaire, se bat pour le rétablissement de la paix. Multipliant ses déplacements (dernièrement : à Adiora, à Gossi…), le général Gamou dialogue avec les représentants imghads sur la problématique de la présence djihadiste dans la région. Comme Moussa ag Acharatoumane, il cherche à fédérer sa communauté contre les terroristes du Gourma (l’EIGS).

Pour y arriver il se bat contre les idées reçues comme celle que les peuls sont tous des djihadistes. Sa tournée dans la province consiste à sensibiliser les populations à la sécurité et à la cohésion pour apaiser les querelles intercommunautaires en permettant une meilleure intégration de la communauté Peule. Pourquoi ne pas créer une commission d’entente qui pourrait envoyer une délégation d’autorités morales rencontrer la communauté peule localement afin de résoudre un conflits inter-ethnique ?

Tout reste à faire. Toutes nos initiatives seront bonnes. Ces échanges intercommunautaires entre imghads et daoussaks d’un côté et peuls de l’autre méritent d’être encouragés, promus et médiatisés. Gamou et Moussa ag Acharatoumane ne règleront pas nos soucis sans nous. Si nous le voulons, nous pouvons tous ouvrir les yeux et suivre leur exemple en parlant autour de nous, comme eux l’on fait, sur les réseaux sociaux aussi. Lutter contre les fausses idées, qui font le jeu de la propagande des groupes terroristes comme le JNIM, est l’affaire de chacun de nous.

Khalilou Coulibaly
Article publié ,le 15/04/2019 23h34min48s par GAO INFOS




UNE MOTION DE CENSURE INÉDITE


PLANE SUR LE GOUVERNEMENT
SOUMELOU BOUBÈYE MAÏGA.
Cette semaine la séquence pratique institutionnelle suscitera de fait, une mise en parenthèses des problèmes cruciaux brûlants de l'heure : l'insécurité globale avec des conséquences dramatiques ces temps-ci dans le centre du pays, la crise scolaire, la crise énergétique entre autres.

Cependant, pour les spécialistes du droit public, c'est un sujet important et inédit qui se prépare au Mali à savoir, une motion de censure initiée ou soutenue (selon les sources d'information ) par la majorité présidentielle pour renverser un gouvernement dirigé par un premier ministre, M. SOUMELOU BOUBÈYE MAÏGA, qui, jusqu'à preuve du contraire, bénéficie de la confiance du chef de L'ÉTAT IBK.
Le contre-poids d'une motion de censure est la dissolution de l'assemblée nationale par le président de la république. Une assemblée nationale au MALI dont le mandat est arrivé à terme fin 2018 pendant que les élections législatives n'ont pu avoir lieu, compte tenu des réformes constitutionnelle, institutionnelle et territoriale. Le mandat de l'assemblée l'A.N. a ainsi été prorogé et avalisé par la Cour constitutionnelle pour une durée de 6 mois qui arrivera à terme, fin juin prochain. IBK passera t- il par ce chemin (dissolution ) qui paraît un couteau à double tranchant?
Enfin une motion de censure qui intervient dans un contexte socio-politique où, il ya quelques jours, les chefs religieux, le chérif de Nioro MBOUILLÉ et l'imam MAHMOUD DICKO ont réussi à créer un rapport de force en leur faveur ( en mobilisant à Bamako lors d'une marche plus de 15.000 manifestants ) face au Premier ministre dont ils réclament bec et ongles sont limogeage.
Les regards seront tournés vers la place Bagadadji, siège de l'assemblée nationale cette semaine.
Wait and see!
Bakary TRAORÉ
Article publié ,le 15/04/2019 23h33min45s par GAO INFOS




Paris

Un grave incendie ravage la cathédrale Notre Dame de Paris

Un violent incendie à l'origine encore inconnue a ravagé lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris, avec d'immenses flammes dévorant la toiture du bâtiment le plus visité d'Europe, poussant Emmanuel Macron à reporter son allocution télévisée post-grand débat pour se rendre sur les lieux du drame.

La flèche de l'édifice, culminant à 93 mètres de haut, s'est ensuite effondrée sur elle-même peu avant 20H00. "C'est une épreuve terrible pour nous car Notre Dame, c'est notre histoire, un mythe et voir un tel monument partir en fumée , c'est triste", a déclaré Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Selon un journaliste de l'AFP sur place, une épaisse fumée aux teintes jaunâtres se dégageait de l'édifice, gagné par les flammes. Une partie de l'île de la cité, au coeur de Paris, était en cours d’évacuation vers 19h30.

Le feu, qui s'est propagé extrêmement rapidement, a pris dans les combles de la cathédrale, ont indiqué les pompiers dont le travail a été rendu compliqué. Il semble être parti d'échafaudages installés sur le toit de l'édifice, construite entre le XIIe et le XIVe siècle, selon les pompiers. La fumée épaisse était visible au-dessus de Paris par de nombreux témoins stupéfaits de voir un tel monument encerclé par le feu.

Les dégâts matériels sont pour l'heure difficiles à chiffrer. Des oeuvres d'art sont en cours d'évacuation. Selon un expert, les vitraux gothiques du bâtiment d'époque, détruits pendant l'incendie sont un trésor perdu à jamais. Cependant la structure globale de l'édifice est préservée (pompiers).

Avec AFP
Article publié ,le 15/04/2019 23h32min32s par GAO INFOS