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1ere Rencontre entre Soumi et IBK

PRESIDENTIELLE-2018 : Soumi se rend-il à l’évidence de la réélection d’IBK ?

Soumaïla Cissé a-t-il laissé la présidentielle de 2018 derrière lui ? En se rendant chez IBK, il a en tout cas franchi une étape importante de sa reconnaissance de ce dernier comme chef de l’Etat.

Entre Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, et Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, c’est désormais la paix des braves ! Nombreux sont les Maliens à saluer un tel climat après la crise liée à la présidentielle de 2018.
En homme élégant, IBK a pris son téléphone et a appelé Soumaïla Cissé. La fin d’un scénario-catastrophe ? Oui ! Puisqu’en 2013, M. Cissé s’était rendu chez le chef de l’Etat IBK, nouvellement élu président de la République. Si le coup de fil du président Kéita a brisé la glace, Soumaïla Cissé a accepté de se rendre chez lui.
Face à face, les deux hommes ont joué à l’apaisement. "Ce qu’il faut retenir, c’est que la discussion a été franche. Nous avons abordé, sans détour, l’ensemble des problèmes… Nous allons essayer ensemble, en toute responsabilité, de voir comment nous pouvons conjuguer les efforts pour sortir notre pays des difficultés. Ce que je veux que vous reteniez, c’est que le dialogue n’est pas fermé", a déclaré Soumaïla Cissé à sa sortie d’audience.
Même si rien n'a filtré de cette rencontre à Koulouba, on peut dire que le président IBK et son challenger Soumi Champion se sont beaucoup rapprochés en deux semaines.
Des sujets de l'heure et surtout la nécessité de mettre le Mali au-dessus de tout : tel est le message fort que l’on peut retenir de ce rapprochement.
D'autres s'interrogent si toutefois le chef de file de l'opposition n'a pas changé d'approche en reconnaissant implicitement la victoire d’Ibrahim Boubacar Kéita comme président de la République.
Quoiqu’il en soit, c’est le début promoteur et une véritable décrispation politique vient d’être amorcée en attendant les discussions de fond.
Awa Camara

La Lettre du Mali
Article publié ,le 09/03/2019 18h13min09s par GAO INFOS




Rencontre entre Soumi et Ibk

Décrispation politique:

Soumaila Cissé, en quête de job, reconnaît IBK

L’adage bamanan qui dit que « les allers et retours sont pour le singe car la colline elle, ne bouge » n’a jamais aussi vraie ces derniers qu’avec les démarches de Soumaïla Cissé envers le Président de la République. De nuit comme de…nuit, il est monté à Koulouba à des heures plutôt inhabituelles pour des audiences avec celui qu’il appelle désormais Monsieur le Président, sans honte et sans gêne. Et sous l’œil plus amusé que médusé des Maliens, Soumi anime des conférences de presse nocturnes, une habitude chez lui depuis le temps de la campagne et de ses amertumes.
Hier soir, à sa sortie d’audience à l’allure d’une séance de travail avec le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, le candidat malheureux, non moins Président de l’URD et Chef de file de l’Opposition, l’honorable Soumaila Cissé au micro de ses amis communicateurs a déclaré : « Le Président va continuer à recevoir la classe politique. Il a déjà commencé à recevoir certains responsables des partis, des anciens premiers ministres. Il va donc continuer à éprouver les hypothèses, discuter les solutions possibles de sorties de crise ». Preuve que Soumaila Cissé apprécie la main tendue d’IBK et qu’il ne boude pas son plaisir d’être en compagnie du Président de la République, il a déclaré que pour lui « la décrispation en cours doit continuer pour aller à un consensus dans la gestion des crises actuelles ». Celui qui se comporte comme porte-parole du Président de la République, en évoquant le consensus espère ôter sous le regard de l’opinion, la situation presque gênante de désœuvrements de ses amis et camarades. Car personne n’est dupe, Soumi négocie des strapontins pour ses amis et court derrière une crédibilité voire une solvabilité aux yeux de ses créanciers, même s’il n’ose pas le dire.

Droit dans ses bottes et fidèle à lui-même, le président de la république qui a fait du rassemblement des Maliens un viaduc, a reçu ce mercredi en début d’après-midi pour la troisième fois le chef de file de l’opposition. Et comme il en avait fait l’annonce à Ouagadougou en déclarant qu’il allait recevoir tous les opposants, IBK a reçu en audience hier après-midi à Koulouba, M. Soumana Sacko dit Zou du CNAS-Faso Hèrè. Personne n’a vu Zou courir derrière les micros et les journalistes pour raconter le contenu de son audience. Le sens de l’Etat et le sens de la dignité ont visiblement du contenu pour lui. Tout comme pour Me Mohamed Aly Bathily, l’honorable Amadou Thiam de ADP-Maliba qui ont été reçus bien avant Soumi par le Président de la République mais qui, jusqu’à présent, n’ont pipé mot.


Ladji blen
Article publié ,le 09/03/2019 18h10min37s par GAO INFOS




La lutte contre la prolérification des armes legeres au Mali

COLONEL MAJOR NEMA SAGARA, SECRÉTAIRE PERMANENTE DE LA CNLCALPC :

<< IL Y A DES MILLIONS D’ARMES QUI CIRCULES DE NOS JOURS AU MALI >>

A l’issue d’un atelier de deux jours (27-28 février 2019) sur la lutte contre la prolifération des armes légères au Mali, un plan d’action 2019-2023 a été adopté par les membres de la Commission nationale de lutte contre les armes légères et de petits calibres (CNLCALPC). En marge de cette rencontre, nous avons interrogé le colonel major Nema Sagara, secrétaire permanente de ladite commission. Lisez plutôt !

Colonel Major, Nema Sagara, parlez-nous un peu de l’objectif de cet atelier.

L’objectif de cette rencontre était de valider notre plan d’action sur la lutte contre les armes légères et de petits calibres. C’est un plan d’action de cinq ans allant de 2019 à 2023. Ce plan définit les activités qui seront menées dans ce laps de temps afin de minimiser les risques liés à la prolifération des armes légères et de petits calibres dans notre pays.

Colonel Major, on entend beaucoup parler d’armes légères. Aujourd’hui, combien d’entre elles circulent au Mali ?

J’ai toujours dit qu’on ne peut pas estimer. Je dirais qu’on ne peut même pas estimer les armes qui circulent seulement à Bamako. Donc, si vous prenez le Mali tout entier, vous trouverez que les armes circulent non pas seulement à Bamako, mais aussi sur l’ensemble du territoire national de façon inestimable. De la crise en Libye jusqu’à l’arrivée des jihadistes dans notre pays, il est vraiment difficile de dire exactement aujourd’hui le nombre d’armes qui circulent au Mali. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a des millions d’armes qui circulent ici de nos jours et ce n’est pas normal. Il y a un flux important de sortie et d’entrée d’armes sur toute la République du Mali.

Quels sont les risques liés à ce flux ?

Le risque, c’est quand il y a des armes qui circulent illégalement, il y a des morts sinon il y aura des morts partout. C’est l’insécurité qui se généralise et c’est la peur qui prévaut. Donc, pour éviter tout cela, il faut sécuriser le pays. Sans cela, le pays ne peut pas se développer. Parce que les gens ont peur de se déplacer, car ils se disent que quand on se déplace, on sera attaqué ou tout simplement, on se fera tuer par des bandits armés.

Quelles sont les mesures prises ?

Il y a ce plan d’action que nous validons, dans lequel il s’agit de trouver les voies et moyens de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres. Pour cela, nous avons besoin d’informer et d’être informés sur ce fléau. Nous formons aussi des gens pour les collectes d’armes.

Un message à la population ?

Le message, c’est de dire à la population malienne du sud au nord, de l’est à l’ouest, d’être sensible au problème. Il faut quelle s’engage afin que nous puissions tous ensemble lutter efficacement contre ce fléau qui ne profite à personne. La preuve est qu’il y a eu tout récemment une explosion à Koulikoro. Elle pouvait toucher plusieurs innocents. Donc, c’est un danger pour la société et tout le monde peut-être concerné.

Amadou Basso

Source : Ziré-Hebdo
Article publié ,le 09/03/2019 18h06min36s par GAO INFOS




Arrestation à Sotuba

Commissariat de Sotuba

Fin de course pour 4 célèbres braqueurs de Sotuba village

Le commissariat de Sotuba a mis le grappin sur 4 célèbres braqueurs le 19 février 2019 à Sotuba pendant qu’ils revenaient d’un forfait.

C’est par la suite des plaintes que les hommes au service du Commissaire Principal de Police Aminata Louis Keïta ont activés les recherches.La redoutable équipe de brigade de recherches sous la roulette du bouillant capitaine de police ABK les interpellations n’ont plus tardé à surgir. De renseignement en renseignement jusqu’à ce 19 février où les 4 individus co-auteurs de braquage de la plupart des magasins, boutique, alimentations traîtres de sotuba et environ ont été pris à travers une descente musclée de la BR. Ils sont :Adama Konaté 18ans, apprentis chauffeur domicilié à Koulouba, Salif Diarra surnommé Sa Bagaman 15 ans domicilié de Sotuba village, Zoumana Samaké,20 ans maçon de son état de Sotuba village et Aboubacar KEÏTA dit Keman le chef de gang âgé de 19 ans domicilié à Sotuba village et apprentis chauffeur.
Une perquisition dans leur domicile à fait une moto, 5 téléphone usagers d’un cas de vol précédant (2 tablettes) .Dans leur interrogatoire ils ont bien expliqué leur mode opératoire. Ils ciblent un magasin dans la journée et cherchent à comprendre tout de là-bas pour revenir la nuit tard et dans leur système ils portent jamais de lourd matériels juste un pied de biche, des pinces et autres. Les éclaireurs assurent la garde et d’autres s’occupent du cambriolage et c’est l’argent ,des téléphones, souvent des motos et autres. Donc leur mode opératoire est du vol avec effraction.
Ils vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.
Félicitations à la bouillante équipe de BR du commissariat de Sotuba qui depuis son installation rehausse le niveau de la quiétude de la population.

Ben Abdoulaye
Article publié ,le 09/03/2019 18h04min19s par GAO INFOS




Visite du premier ministre à Konna

Soumeylou Boubèye Maïga à Konna pour le lancement des travaux de construction du port de pêche de la ville et à Taoudénit

Le Premier ministre se rendra ce vendredi 8 mars à Konna, localité située à 45 km de la ville de Mopti, pour y donner le premier coup de pioche à l’aménagement d’un port de pêche qu’elle va abriter. Ce sera la première fois, depuis l’Indépendance du Mali, que la région de Mopti, réputée être la première du pays en matière de production halieutique, va être dotée d’un port de pêche digne de ce nom. Il coûtera plus de 60 milliards de FCFA.

L’objectif recherché est d’optimiser l’activité de pêche dont la région tire une partie importante de ses ressources notamment par l’exportation de poissons vers d’autres régions du Mali mais aussi vers le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana. Cette activité occupe également une part considérable de la population de Mopti.

Après Konna, le Premier ministre va effectuer sa toute première visite à Taoudénit depuis la création de cette région en 2018. Au cours de son dernier séjour à Tombouctou, en décembre 2018, il y avait reçu les membres de l’autorité intérimaire et leur avait promis que l’Etat prendrait des dispositions en 2019 pour doter cette structure d’administration provisoire en moyens de fonctionnement notamment en véhicules.

D’ores et déjà, la route reliant Tombouctou et la ville de Taoudénit, longue de plus de 800 km a été, pour la première fois, balisée. Une mesure qui devrait mettre fin aux égarements de convois marchands ou autres dans cette zone désertique aux confins de l’Algérie et de la Mauritanie

Mohamed Haïdara

Source: l’Indépendant
Article publié ,le 09/03/2019 18h01min44s par GAO INFOS




La Reintegration

Tombouctou et les déserteurs rapatriés : 39 éléments prêts à se faire réintégrer

Chaque fois qu’il s’agit d’évoquer les circonstances et les avantages qui entourent la réintégration des ex-combattants, cela alimenterait la colère de la majorité des maliens, y compris au sein des forces armées qui assistent tristement à des options d’injustice.

Hier, 07 mars 2019 à 07H 43 minutes, est arrivé dans la cité des 333 Saints, un détachement de FAMa. Il serait composé, d’après les recoupements, de 40 individus dirigés par le colonel Algabass Ag Hamad Amad . Pour un autre responsable d’un mouvement armé, ce serait en réalité une cinquantaine d’éléments déserteurs des FAMa qui seraient tous de la CMA et ils devraient réintégrer l’armée nationale en application de l’accord pour la paix.

Selon les réseaux, plusieurs déserteurs qui sont revenus auraient quitté la Mauritanie et l’Algérie. Un accueil singulier, avec collation, leur aurait été réservé par une forte délégation du gouverneur de Tombouctou. Suite à des renseignements recueillis auprès des sources sécuritaires, un vol de Minusma devrait les faire rallier Bamako pour cette journée de vendredi 08 mars.

Figaro Mali
Article publié ,le 09/03/2019 17h46min21s par GAO INFOS