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La vidéo d’Amadou Kouffa authentifiée par l’État-major français

Le prédicateur radical, Amadou Kouffa, donné pour mort depuis fin novembre par les autorités française et malienne, est apparu en février dernier dans une vidéo, diffusée par plusieurs médias dont France 24. À la suite de la vidéo de près de 20 minutes, Paris et Bamako avaient annoncé des travaux d’authentification de la vidéo.



Lundi, l’État-major français a révélé les conclusions de l’authentification de la vidéo, dans laquelle, Amadou Kouffa est interviewée par deux hommes. Amadou Kouffa est »vraisemblablement » en vie, selon Paris et Bamako. Plusieurs agences dont l’agence France presse, ont rapporté l’information donnée par l’état-major français. Des sources locales avaient déjà démenti la mort du chef de la katiba ansardine sud. Il est considéré comme une figure importante du djihad malien. Ces dernières semaines les opérations antiterroristes ont mis »hors d’état de combat »plusieurs leaders des groupes terroristes au Sahel. Le malien, Iyad Ag Ghaly, parrain du djihad sahélien, est toujours introuvable. Sa tête est mise à prix.

Article publié ,le 15/03/2019 08h32min04s par GAO INFOS




Un garde tué à Sevare

#Sévaré :le 14 mars 2019 aux environs de 20H, un agent de la garde nationale tué par un homme devant l'immeuble où habite l'ECOBANK et #BIM à Sévaré

Il était 20H, quand #Boubacar_Sangaré de la promotion 2015 était de garde avec un de ces collègues.
Boubacar donnant la permission à son collègue d'aller manger une fois seul il dépose son arme négligemment
Un homme arrive vers lui et tire sur lui,s'accaparer de son arme.
L'agent meurt sur le coup.

Après son forfait, le criminel avec l'arme du défunt garde prend la poudre d'ecampete.
Les recherches ont commencé et l'arme à été retrouvée abandonnée dans un carré mais le bandit est toujours dans la nature et les recherches continuent.
il y a plusieurs versions mais nous y reviendrons pour plus de détails

Nous présentons nos condoléances les plus attristées à la famille ainsi qu'à ces proches. Que son âme repose !
#ABB
Article publié ,le 15/03/2019 08h25min06s par GAO INFOS




Remaniement ministériel

Vers un gouvernement de large ouverture dirigé par SBM

Depuis plusieurs semaines, des rumeurs persistantes font état d’un remaniement ministériel. Si certaines sources annoncent le départ de l’actuel Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, d’autres pensent que le nouvel attelage gouvernemental sera d’une large ouverture, avec le « Tigre de Badala » aux commandes.

Les rencontres se multiplient au plus haut sommet de l’Etat entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et les acteurs politiques. Elles visent à décrisper un climat politique suffisamment bien tendu depuis la présidentielle de 2018. Ces entrevues ont permis au chef de l’Etat d’échanger à plusieurs reprises avec le chef de file de l’opposition politique, honorable Soumaïla Cissé, et avec d’autres gros bonnets de la scène politique malienne comme l’honorable Amadou Thiam, président de l’ADP-Maliba, Me Mohamed Aly Bathily, candidat malheureux à la dernière présidentielle, Tiébilé Dramé, président du PARENA. Après le chef de l’Etat, IBK, Soumaïla Cissé, non moins président de l’URD, a rencontré les anciens présidents de la République, à savoir le Général Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Pr Dioncounda Traoré. Il a aussi échangé avec l’ex-président Amadou Toumani Touré (en exil à Dakar, au Sénégal) par téléphone.

Selon plusieurs sources, ces rencontres visent à mettre en place un gouvernement qui permettra de calmer les tensions sur la scène politique. Le futur gouvernement devrait prendre en compte les aspirations des uns et des autres afin de faire face aux réformes institutionnelles et politiques. Ces sources indiquent que la nouvelle équipe sera dirigée par un homme de consensus, capable de rassembler toutes les forces vives de la nation, y compris la classe politique. C’est pourquoi des noms comme ceux de Modibo Sidibé, président des FARE ANKA WULI, de l’ancien patron de l’ONU-Sida, Michel Sidibé, et de Tièna Coulibaly, ministre de la Justice dans le gouvernement actuel, sont cités avec insistance. A défaut d’un Premier ministre issu de ses rangs, le RPM souhaite avoir un technocrate.

SBM, malgré tout !

D’abord, dans la mouvance présidentielle, plusieurs partis politiques souhaitent un changement à la tête du gouvernement. Car, disent-ils, Soumeylou Boubèye Maïga, SBM, roule pour son parti et non pour le régime. Cela se constate dans ses choix lors des nominations aux postes administratifs. Aussi, pensent-ils que SBM n’est pas un rassembleur. Du côté de l’opposition politique, on ne veut même pas voir le président de l’ASMA-CFP à la Primature. C’est ce qui justifie le refus du chef de file de l’opposition politique de le recevoir. Aussi, les leaders religieux musulmans, à savoir le président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, et Cheickna Haïdara dit M’Bouyé, Chérif de Nioro du Sahel, demandent son départ de la Primature. Ils menacent même le président IBK du pire s’il celui-ci ne se débarrassait pas de SBM.

Malgré ces contestations, d’autres sources rapportent que Soumeylou Boubèye Maïga devrait rester à la tête d’un gouvernement de large ouverture. C’est ce que désirerait en tout cas le président IBK. Car, selon nos sources, le chef de l’Etat voudrait que son PM conduise les réformes politiques et institutionnelles en cours. Avec le maintien de SBM à la Primature, le climat politique est loin d’être calme et les décisions prises par IBK dans les semaines à venir seront déterminantes dans la stabilité politique du pays.

André Traoré

Source:Soleil Hebdo
Article publié ,le 14/03/2019 23h54min34s par GAO INFOS




Rencontre Ibk-Bathily

Le double langage de Me Mohamed Aly Bathily

On n’a pas besoin de rappeler que Me Mohamed Aly Bathily, est Docteur en droit. Il est également titulaire d’un diplôme en Administration de la justice. Il a accumulé une riche expérience professionnelle puisqu’il a été magistrat, directeur de l’institut de formation judiciaire, directeur de la législation au ministère de la justice, directeur de cabinet au même ministère, directeur de cabinet du chef de l’Etat lors de la transition politique de 1991-1992, ambassadeur du Mali au Sénégal, puis fonctionnaire pour la Francophonie.

Après ces expériences, il est revenu au Mali et devient avocat, à Bamako. Il sera ensuite nommé successivement Ministre de la justice, Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, puis Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires foncières sous la présidence d’Ibrahim Boubacar KEITA. Ces expériences professionnelles l’ont conduit à prendre part activement aux travaux de rédaction :

De la « Convention internationale des droits de l’enfant » (co-présidée par le Mali et le Canada) en 1989.
De la « convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’égard des Femmes » à Pékin, en tant que coordinateur des ONG francophones en 1981.
Du manuel de procédure et du manuel d’administration de la Cour Pénale Internationale (New-York), puis de la Conférence diplomatique pour la création de ladite cour à Rome en 1998.
Il a également pris part, au Rwanda et au Burundi, à la réhabilitation du système judiciaire de ces pays après 1994.
Il a animé, au Benin, la formation des Forces Armées de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest au droit humanitaire, sur la convention de Genève et les protocoles additionnels.
Au Mali, il a pris une part active et effective à la finalisation de la rédaction de la constitution, du Code Electoral et de la Charte des Partis Politiques.

Nous l’avons connu au moment où il fréquentait les écoles de droit en France, lorsqu’il venait en vacance au Mali accompagné d’une française. Nous prenions du thé avec lui au Badialan III. A l’époque, il était très tranchant dans son langage.

A son retour au Mali, il a eu maille à partir avec IBK, lorsque ce dernier était président de l’Assemblée Nationale. Les arrêts fréquents et prolongés de la circulation pour laisser passer le cortège lui causait de l’angoisse. Il est même arrivé une fois que Me Bathily reste bloqué longtemps dans la circulation pour le même motif, il a projeté son véhicule sur la voie lorsque le cortège d’IBK a pointé le nez. Le cortège a été obligé de stopper. IBK en colère a demandé aux policiers qui jalonnaient la voie de l’arrêter. En tant que homme de droit, il a fait comprendre aux policiers qu’IBK n’est pas ATT, qui est le seul à réclamer le titre de président de la République pour bénéficier des mêmes droits d’arrêts prolongés de la circulation.

Lorsque IBK est devenu Président de la République, il a été nommé Ministre de la justice, garde des sceaux pendant deux ans, ensuite Ministre des affaires foncières et des domaines. Ce changement est dû au fait qu’il avait élaboré un nouveau projet pour la gestion du foncier, lequel projet semblait être avangardiste pour éviter les conflits fonciers entre les populations. IBK ne l’a pas suivi dans la mise en œuvre de ce projet. C’est ce qui a créé une atmosphère tendue entre les deux hommes. C’est ce qu’il tente d’expliquer dans une vidéo pour faire comprendre au peuple les circonstances dans lesquelles il a décidé d’aider IBK en utilisant ses propres moyens financiers et humains. Pour Me Bathily, son rôle a été déterminant dans l’élection d’IBK. IBK pense-t-il de cette façon ? Nous ne le croyons pas. Par rapport au peuple Me Bathilya-t-il été loyal ? Non ! En se référant à ces dits sur la tenue du référendum constitutionnelen août 2017 au moment où il faisait parti des ministres sur qui le peuple comptait. Mais son comportement a plus que déçu le peuple. Mohamed Aly Bathily est sur qui une franche partie du peuple comptait pour être le défenseur du peuple contre IBK. Contrairement à cela, il a même été qualifié de grand griot ‘’soumano’’ auprès d’IBK dans le processus de la révision constitutionnelle. C’est bien lui qui a donné une nouvelle définition à la notion de ‘’violation de l’intégrité du territoire’’. Me Mohamed Aly Bathily a déçu le peuple malien qui espérait autant sur sa forte personnalité que sur son franc parlé. Il était supposé être l’ultime recours du peuple. Le peuple peut-il le croire encore ? En examinant son langage étant au Gouvernement et étant sorti du Gouvernement nous constatons qu’il a eu deux langages face au peuple meurtri du Mali. Il faisait parti des ministres qui ont planché sur le projet de texte référendaire et qui l’ont adopté après trois heures d’examen à Koulouba sans même oser le qualifier de royauté.

Siramakan KEITA

Source: Le Carréfour
Article publié ,le 14/03/2019 23h51min50s par GAO INFOS




Rébellion au Mali

Normand charge la France, le MNLA évoque « une stratégie de promotion d’un livre »

« La France a manqué l’occasion en 2013, de neutraliser tous les groupes armés du Nord du Mali. Elle a ajouté du désordre au désordre ». Cette déclaration est de Nicolas Normand, ancien ambassadeur de la France au Mali entre 2002 et 2006. L’ex diplomate, qui était « l’invité Afrique » de RFI ce jeudi 14 mars 2019, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé « Le Grand Livre de l’Afrique ». Il accuse la France de « donner Kidal aux séparatistes ». Officiellement, la France n’a pas réagi à ces accusations. Mais pour le MNLA, l’objectif de l’ex ambassadeur est d’ « inciter les gens à lire son livre ».

Dans cet ouvrage, l’ancien diplomate français au Mali, Nicolas Normand, a estimé que l’opération serval aurait pu être une bonne initiative si elle avait empêché la progression des groupes djihadistes dans le pays. Selon lui, la France a choisi le mauvais collaborateur dans cette affaire. « La France avait cru distinguer des bons et des mauvais groupes armés. Certains qui étaient perçus comme politiques et d’autres qui étaient perçus terroristes. Et l’armée française est allée rechercher ces groupes. C’était le MNLA à l’époque. Ces séparatistes touaregs d’une tribu particulière qui était minoritaire au sein même des Touaregs, c’est à dire les Ifogass », analyse Nicolas Normand. Avant d’ajouter : « à ce groupe on a donné la ville de Kidal et ensuite ultérieurement il y’ a eu les accords d’Alger qui mettent sur une sorte de pied d’est-al ces séparatistes à égalité en quelques sortes avec l’état du Mali ».

L’ex-ambassadeur a également remis en cause l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Selon lui, ce document privilégie un groupe signataire au détriment d’un autre.

« Le problème de l’accord d’Alger c’est qu’on a donné un statut fort avantagé et toutes sortes d’avantages matériels aux signataires que les groupes majoritaires non touaregs se sont sentis un peu menacées. Donc, tout le monde s’est armé. Le fait qu’ils puissent garder leurs armes jusqu’à la fin du processus et sont toujours pas désarmés pour l’essentiel, a créée une sorte d’instabilité dans la région », constate l’ancien ambassadeur de France au Mali.

Et comme porte de sortie à cette crise, le diplomate français, propose de faire recours aux politiques ancestrales. D’où son exemple sur ce pays de la sous-région : « le Ghana, c’est un exemple de réussite où les chefs traditionnels ont gardé certains pouvoirs locaux, fonciers et juridiques. Alors on peut s’inspirer de ça », recommande Nicolas Normand.

Selon certains observateurs, cette déclaration de Nicolas Normand peut avoir des impacts positifs dans la réorientation de la politique française au Mali et dans le Sahel. Pour André Bourgeot, directeur de recherche au CNRS de Paris, « cette sortie permettra de contribuer aussi à une prise de conscience de la part de la France vis à vis des ex-rebelles qui ne respectent pas, selon lui, les consignes de l’accord pour la paix ».

La France n’a pas officiellement réagi à ces accusations de son ancien diplomate. Mais pour la CMA, l’ex ambassadeur de la France est en « déphasage totale avec les faits de l’époque auxquels il fait allusion ». Selon certains responsables de la Coordination des mouvements de l’Azawad, cette sortie de l’ex diplomate vise seulement à « faire la promotion de son livre, mais surtout relèverait, selon eux, de la géostratégie politique ».
Ataye Ag MOHAMED, membre du MNLA

Studio Tamani
Article publié ,le 14/03/2019 23h47min57s par GAO INFOS




ÉCOLE MALIENNE

MASTER SOUMI PROPOSE UNE AUTOPSIE GÉNÉRALE

Au lieu d’une année scolaire bâclée et sans récolte puisque truffée de grèves intempestives, l’artiste musicien malien, le très engagé Master Soumy, souhaite le relèvement même du niveau d’instructions aussi bien des enseignants que des élèves et étudiants dans le but d’une éducation positive et améliorer les conditions de vie des enseignants.Même s’il faut une année blanche, durant le reste de laquelle, il sera question de tout réformer.

L’année scolaire 2018-2019 est depuis la rentrée en octobre, dans la tourmente, minée par des grèves répétitives. De près, ce lundi 11 mars 2019, les écoles maliennes ont de nouveau fermé les portes pour 72 heures. Une situation due à la répétition successive du non-respect des accords signés entre les syndicats d’enseignements et le gouvernement. Comme tout bon citoyen, l’artiste malien sort de sa réserve.

Dans son réquisitoire citoyen publié sur sa page facebook, Master Soumy griffe l’autorité qui accorde l’agrément à n’importe qui pour ouvrir une école tant que les moyens financiers lui permettent.Pour mettre fin à cette menace sur l’avenir des enfants, l’artiste préconise la nécessité de réformer l’éducation nationale malienne au système scolaire inadapté, qui brille par ses université fabricatrices de chômeurs, et dont « les étudiants sont incapables d’aligner deux phrases correctes ». Le diagnostic est amer quand on se rend à l’évidence que l’espace scolaire s’est mué en « une jungle, un lieu criminogène à cause des scènes de violence qui y prédominent ».
Cependant, l’artiste fait la part de chose.

A ses dires, l’école malienne malade, mise en lambeaux, a été délaissée par les nantis qui préfèrent faire instruire leurs enfants dans les établissements extérieurs ou privés. Au lieu d’aller à une solution provisoire, l’artiste Soumy préconise que l’Etat prenne son temps pour revoir de fond en comble le système éducatif afin d’élever le niveau d’instructions des professeurs aussi bien que des étudiants. Même s’il faudrait une année vierge, dit-il en substance.

Madick Niang
Article publié ,le 14/03/2019 23h33min05s par GAO INFOS