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Sénégal

4800 maisons d’un coût de 240 Milliards appartenant à des cadres et opérateurs économiques maliens

Aussi paradoxal que celui puisse paraître, c’est au moment ou les cellules, bureaux et offices dédies prolifèrent au Mali que la corruption et l’enrichissement illicites se portent comme un charme. De sources généralement bien informées, il a été recensé, rien qu’au Sénégal quelques 4800 maisons (pour ne pas dire villas) appartenant probablement à des cadres et opérateurs économiques maliens. En estimant le cout de revient d’une maison a Dakar a 50 millions de F CFA. On se retrouverait banalement avec le montant astronomique de 240 milliards de F CFA.



En l’extrapolant à d’autres pays, on tomberait en syncope face à l’ampleur de la prédation. Et IBK, le garant de l’intégrité du Mali semble fermer les yeux sur cette autre catastrophe nationale.
Une certitude cependant ; le président du Conseil National du Patronat malien (CNPM) a décidé d’aller en guerre contre les fonctionnaires véreux qui empêchent le développement du pays et du secteur prive par les prélèvements illicites, les pots-de-vin et d’autres pratiques d’enrichissement illicite. Ils sont estimés à quelque 200 agents presque connus de tous comme une verrue sur un visage lissé, l’agression récente de l’épouse de Mamadou Sinsy Coulibaly… puisse c’est de lui qu’il s’agit, a-t-elle un lien avec cette sortie musclée ? toutes les hypothèses sont ouvertes, la mafia ne reculant aucune lâcheté pour faire peur. Que le peuple soit de cœur avec l’intéressé en imaginant la meilleure stratégie pour bouter hors du Mali l’ enrichissement illicite et la corruption.

Décidément la pilule à avaler est doublement amère pour nous, non seulement l’argent du contribuable est subtilise, planque ailleurs. Mais encore il est oblige de payer grassement des gens censés lutter contre les corrompus de tout acabit, mais dont les rapports sont jetés dans les tiroirs de l’oubli.

Focus
Article publié ,le 16/03/2019 08h22min04s par GAO INFOS




Visite du Premier ministre dans le centre et le nord du pays L’étape de Rharous

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a achevé le mardi 12 mars 2019 sa tournée au centre et au nord du pays. Après Konna où il a lancé les travaux de réhabilitation du port et offert un millier de lanternes solaires aux écoles et CSCOM, Sofara où il a lancé les travaux de construction d’une centrale électrique hybride, Douéya où il a rencontré toutes les forces vives de la région de Taoudéni dans un dialogue ouvert et franc, le Chef du gouvernement a bouclé son périple par la ville de Rharous.
Dans une fantasia de chevaux et de chameaux richement harnachés, les populations venues de tout le Gourma avaient déployé le faste des grands jours pour accueillir le Premier ministre accompagné pour la circonstance de plusieurs membres de son gouvernement, du gouverneur de la région de Tombouctou, de l’Ambassadeur de France, du directeur de l’AFD, du chef du Bureau régional de la Minusma et des autorités administratives et politiques du cercle.
C’est le 1er adjoint du maire qui, au nom de l’édile, du préfet, du président de l’Autorité intérimaire et des autres maires de la commune, a souhaité la bienvenue au Premier ministre « dans la cité hospitalière et légendaire du Gourma, avec ses dunes, ses plaines, ses mares, ses éléphants et ses hippopotames». Après les salutations d’usage, il a, sans langue de bois, dépeint la situation de Rharous d’abord créé comme subdivision du Soudan français en 1925 puis érigé en cercle à l’indépendance du Mali en 1960.
Malgré ces considérations, les 37 230 habitants de la commune rurale de Rharous, constitués pour la plupart de touaregs, sonrhaïs, arabes, bozos et bambaras répartis sur près de 10 000 km2 et vivant essentiellement d’agriculture, d’élevage, de pêche, d’artisanat et de commerce, se considèrent comme des «oubliés» au plan du développement humain.
Confrontés à l’insécurité comme partout au centre et au nord, à l’enclavement, ils connaissent en plus la menace de l’insécurité alimentaire en raison des aléas climatiques qui ont fait que les terres de culture et de pâturage ont été récemment inondées. En plus, Rharous est selon lui, le seul chef-lieu de cercle dans la région de Tombouctou à être plongé dans l’obscurité aussitôt la nuit tombée.
Mais les lignes bougent, a-t-il poursuivi, puisque seulement 4 jours avant la visite du Premier ministre, deux groupes électrogènes d’une capacité de 980 kwh sont arrivés, financés par le gouvernement. Cela s’ajoute aux efforts soutenus de la Minusma qui depuis 2017, avait installé 45 lampadaires pour l’éclairage public de la ville.
En visitant le site de la centrale électrique, le Premier ministre a souligné les efforts que fournit le gouvernement afin qu’au Mali tous les citoyens puissent bénéficier des mêmes droits, des mêmes avantages, où qu’ils se trouvent. 3000 foyers pourront ainsi très bientôt profiter de la lumière et même entreprendre des activités génératrices de revenus.
L’autre grande satisfaction de la population est l’ouverture dans la ville en 2017-2018, d’un lycée public. Ce lycée accueille aujourd’hui 264 élèves qui auparavant, étaient obligés pour poursuivre leurs études, de se rendre à Tombouctou, Diré, Gao, Goundam ou même Bamako. Ou abandonner tout simplement.
Financé dans le cadre du PISE par la coopération française pour près d’un million d’euros, le joyau comprend 12 salles de classes, une salle informatique, un bloc de laboratoire, un bâtiment administratif, deux blocs de cinq latrines chacun, un forage équipé d’un système d’adduction d’eau.
L’ambassadeur de France M. Joël Meyer qui avait à ses côtés le directeur de l’AFD n’a pas manqué de rappeler le symbole que représente cette école, pour son pays et pour le Mali. En effet, dira-t-il, « c’est par le nord que les forces obscurantistes sont arrivées pour renverser le pouvoir et c’est dans cette même région que nous inaugurons aujourd’hui le lycée, symbole de la restauration de l’Etat et lieu d’enseignement ; cet enseignement indispensable à l’apaisement des esprits et à la réconciliation ».
Le Premier ministre, en remerciant la France « avec qui nous sommes liés par un pacte de sang » pour son appui multiforme, a confirmé que c’est bien à l’école que les groupes terroristes s’attaquent en premier. Pour faire reculer l’éveil des esprits et des consciences afin de les mieux asservir et contrôler pour les conduire dans la radicalisation et l’extrémisme violent. «Ceux qui ne veulent pas le progrès s’attaquent d’abord à l’éducation » a-t-il poursuivi.
Mais l’éducation est un droit sacré pour tous les enfants et il faut garantir ce droit, «car instruire les enfants, c’est assurer l’avenir». Il s’est engagé, conformément à la volonté du Chef de l’Etat, de continuer avec son gouvernement de s’investir pour renforcer le capital humain, redonner l’espoir aux populations en montrant que chacun compte pour le Mali.
Le Pr Abinou Témé, ministre de l’Education était tout heureux de déclarer que l’investissement avait déjà porté ses fruits, car l’établissement avait réalisé un taux de réussite de 50% à la dernière session du baccalauréat, contre un taux national de 28,52%.
De l’espoir donc pour ce cercle qui appelle aujourd’hui ardemment à son émancipation et à son érection en région. D’autant que les conditions sont réunies pour réussir ce grand dessein collectif. A commencer par la situation géographique qui en fait une région naturelle avec ses 50 000 km2, ses énormes potentialités agro-pastorales.
La Cellule de Communication et de Relations publiques
Primature
Article publié ,le 15/03/2019 23h56min51s par GAO INFOS




BARKHANE

Patrouille conjointe avec les forces armées maliennes dans Gao


Le 2 mars, les militaires français de la force Barkhane ont conduit une patrouille conjointe dans le grand Gao avec les forces armées maliennes (FAMa).

Les soldats français, issus d’un détachement du groupement tactique logistique (GTLOG) Mostaganen-Fribourg ont accompagné dans la ville un détachement FAMa du 133ème régiment blindé. Le lieutenant Éric, chef du peloton de circulation et d’escorte du sous groupement logistique n° 1 (SGL 1) souligne pour ses hommes les objectifs de la mission, le point de rendez-vous avec les partenaires ainsi que quelques points d’attention. « Les FAMa nous rejoindront à 8h15. Nous réaliserons ensemble une patrouille motorisée sur différents axes du centre-ville et de ses alentours puis débarquerons à hauteur du secteur 6 ».

Arrivés à proximité du secteur concerné, les militaires français et maliens s’accordent sur la manière dont sera articulé le dispositif à pied. Le sergent Abdoulai, chef de groupe du détachement FAMa, place scrupuleusement ses trinômes. « Certains jeunes de mon groupe, viennent tout juste d’être affectés dans l’unité. Cette patrouille à pied est une première pour eux ! ».

En ce samedi matin, l’activité bat son plein dans ce quartier du nord de la ville. Les soldats patrouillent dans les rues entre les artisans et les commerçants. Le sergent Abdoulai tire un bilan très positif de cette matinée ponctuée d’échanges avec les habitants : « La population est très contente de nous voir ici, ça se ressent. Nous devons nous attacher à faire cela beaucoup plus souvent ».

Ces patrouilles conjointes s’inscrivent dans le cadre du partenariat militaire opérationnel (PMO) réalisé quotidiennement par la force Barkhane au profit des forces armées maliennes. Il vise en priorité à former les cadres au processus d’élaboration des ordres, à la préparation et à la conduite des missions.

Conduite par les armées françaises, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, l'opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle regroupe environ 4 500 militaires dont la mission consiste à lutter contre les groupes armés terroristes et à soutenir les forces armées des pays partenaires afin qu'elles puissent prendre en compte cette menace notamment dans le cadre de la force conjointe du G5 sahel en cours d'opérationnalisation.


Sources : État-major des armées
Droits : Ministère de la Défense
Article publié ,le 15/03/2019 23h03min57s par GAO INFOS




Transformation locale de la fibre de coton

Le Président IBK choisi par l’Association cotonnière africaine pour faire le plaidoyer auprès de ses pairs

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience en début de soirée du vendredi 15 mars 2019, au Palais Présidentiel de Koulouba, une délégation de l'Association Cotonnière Africaine conduite par Marco C. Mtunga, Directeur Général, membre de l’association cotonnière de Tanzanie.

Au cours de la rencontre il a été essentiellement question de la transformation locale en terre africaine du coton graine en produit fini pour créer de la valeur ajoutée et favoriser l’emploi des jeunes dans le tissu économique de notre Continent. Notre pays malgré les difficultés du moment est classé premier pays producteur de coton graine en Afrique avec une production record de 728. 000 tonnes pour la campagne agricole 2017-2018. Le coton est la principale culture de rente de notre pays. Les paysans sont encadrés en grande partie par la CMDT ( Compagnie Malienne pour le Développement du Textile ).

Au sortir de l'audience, Monsieur Mtunga, a déclaré à la presse « Nous sommes au Mali dans le cadre de la 17 ième journée annuelle de l’Association Cotonnière Africaine . Au cours de ces deux jours d’échanges un acte spécial a été posé, à savoir : la déclaration de Bamako. Cette déclaration de Bamako, a pour objectif de mettre l’accent spécialement sur la nécessité que les gouvernements africains apportent leur appui, pour que l’on passe de la phase de production du coton fibre à exporter vers la phase de la transformation du coton fibre en textile sur notre sol africain. En faisant ainsi nous créerons de l’emploi sur place pour nos jeunes africains au lieu de créer de l’emploi pour d’autres pays à qui nous vendons des fibres. Nous créons ainsi de la valeur ajoutée pour le coton africain. Nous sommes venus ici au Palais Présidentiel de Koulouba pour remettre solennellement au Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, ce document capital que nous avons appelé l’Appel de Bamako afin qu’il fasse le plaidoyer auprès de ses pairs de l’Union Africaine, de la SADEC, la CEDEAO, pour que des décisions fortes soient prises dans ce sens ».

L’Association Cotonnière Africaine (ACA) tient dans notre capitale sa 17 ème journée depuis le 13 mars qui prendra fin le 16 mars 2019.
Elle regroupe entre autres l’ensemble des professionnels africains du coton. Parmi ses objectifs la création d’un cadre de concertation pour traiter des questions d’intérêt commun, la collecte, le traitement et la diffusion de toutes les informations relatives au commerce du coton auprès de ses membres, des Etats et organismes politiques et économiques africains.

L’audience s’est déroulée en présence du Minsitre de l’Agriculture, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, du Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, la Conseillère Technique auprès du Secrétariat général de la présidence en charge des questions agricoles et du monde rural, du PDG de la CMDT.

Présidence de la république du Mali
Article publié ,le 15/03/2019 22h30min27s par GAO INFOS




Urgent

La #CMA suspend sa participation aux Cadres de concertations dit “inter-maliens” jusqu’à nouvel ordre.
Ces cadres initiés dans l’intérêt supérieur du #dialogue direct et du #consensus autour des actions sensibles en rapports avec le processus de paix, ont perdu leur sens.

Une saisine qui précise les dispositions voilées a été également adressé au Comité de suivi de l’Accord (CSA).
Article publié ,le 15/03/2019 14h45min41s par GAO INFOS




Hôpital du Mali

Les médecins en grève de 48h

Dans le but d’informer l’opinion nationale et internationale sur leurs conditions de vie et de travail, le Secrétaire Général du SYMEMA de l’hôpital du Mali, Dr Mahamadou Dama, a rencontré les hommes de médias, hier mercredi 13 mars, dans la salle des neurochirurgiens.

Suite à la saisie du syndicat des médecins du Mali par le collectif des bi-appartements de l’hôpital du Mali pour le retard enregistré dans le paiement des émoluments et vu l’absence de solution à ce problème par la direction, le SYMEMA de l’hôpital du Mali décide d’un arrêt de travail les 14 et 15 mars 2019.

Selon Dr Mahamadou Dama, en absence de satisfaction, une autre grève de 72 heures s’en suivra du 25 au 27 mars 2019 et ensuite une grève illimitée à partir du 03 avril 2019. Avec 20 mois d’indemnités impayées aux 28 médecins de l’hôpital du Mali, le collectif des bi-appartenant et l’ensemble des médecins concernés ne demandent qu’à être mis dans leurs droits.

Pour annoncer, Dr Mahamadou Dama avait à ses côtés Dr Souleymane Sidibé, chirurgien-pédiatre, Dr Mody Camara, radiologue et Dr Moussa Abdoulaye Ouattara, président du collectif bi-appartenant de l’hôpital du Mali.

Bourama Camara

Le Challenger

Article publié ,le 15/03/2019 10h58min30s par GAO INFOS