LOgo de Gao Infos

L'information En Temps Réel, C'est Sur GAO INFOS

LOgo de Gao Infos

Connexion



Bienvenue sur la page de l'actualité de GAO INFOS


Coopération Militaire


Le Général De Division M’Bemba Moussa Keita et ses homologues français et britannique planchent sur la sécurité au Mali

Le Chef d’état-major général des Armées, le Général de Division M’bemba Moussa Keita, a reçu en audience ses homologues français et britannique, le mercredi 20 mars 2019, dans la salle de conférence de l’Etat-major général des Armées.
Le chef d’état-major des armées françaises, le général d’armées François Lecointre et le général Nick Carter, chef d’état major des armées du Royaume Unis, se sont entretenus avec le général Keïta pendant une heure. Cette entrevue a essentiellement porté sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Le Chef d’état-major malien et ses homologues ont aussi fait le point de la situation sécuritaire qui leur a permis de constater les grands progrès qui ont été réalisés depuis quelques années.
Fama
Article publié ,le 21/03/2019 11h23min08s par GAO INFOS




TOMBOUCTOU

L'implication des populations civiles dans l'appropriation de l'accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger à Tombouctou.

La Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l'unité et la Réconciliation nationale au Mali a initié une journée de sensibilisation et d'informations sur l'accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger à Tombouctou. Présidée par le Gouverneur de la région de Tombouctou Koyna Ag Ahmedou, la rencontre a regroupé les autorités administratives et politiques, les membres des organisations de la société civile, les leaders religieux, les chefs des quartiers, les instances des Jeunes et des femmes.
Selon l'ancien premier ministre Malien non moins Président de la Coalition Monsieur Mohamed Ag Hamani , l'application et la mise en oeuvre de l'accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger dépend du degré d'implication de tous les fils du pays, ce ne sont pas seulement les groupes armés signataires qui sont concernés...
La session à regroupé une cinquantaine de personnes.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des activités de la CCSC-PURN à travers l'appui généré de la MINUSMA.
Ces rencontres ciblent les régions de Tombouctou, Taoudénit , Gao, Kidal et Ménaka.
Mohamed Ag Alher Dida
Article publié ,le 21/03/2019 07h41min08s par GAO INFOS




PR CLEMENT DEMBELE A LA CONFERENCE DEBAT SUR LA CORRUPTION


« Plus de 96% des agents au Mali sont corrompus de nos jours »
En vue d'impliquer le secteur privé dans la lutte contre la corruption au Mali, le Conseil National du Patronat du Mali a organisé une conférence débat le vendredi 15 mars dernier autour du thème: « Rôle du secteur privé dans la lutte contre la corruption au Mali ». C'est le professeur Clément Dembélé qui a animé les débats.
Assez averti sur la question de la problématique de la corruption au Mali, le professeur Clément Dembélé accompagner du président du CNPM, monsieur Mamadou Sinsy Coulibaly a exposé le sujet du long au large, relevant souvent des chiffres alarmants mais aussi des pistes de solution afin d'éviter le pire. Trois grands facteurs ont été soulignés par le professeur comme source de corruption au Mali à savoir, la parenté, le traditionnel voisinage où même cousinage à plaisanterie et l'élite religieuse: « il y a de ces facteurs qui ont encouragé la corruption. Aujourd'hui quand vous arrêtez quelqu'un pour vol, tout de suite on fait venir un cousin qui viendra vous supplier, ou un leader religieux qui va intervenir pour vous empêcher de rendre justice ou même c'est un parent dit bien placé qui va s'interposer », regrette Clément Dembélé
Aussi selon le conférencier, I ‘élément récurrent de cette période d'instabilité est la relative absence d'améliorations tangibles de la situation socio-économique. S'inquiétant de la montée en puissance du fléau, le professeur Clément Dembélé trouve que jamais la corruption n'avait atteint un tel niveau au Mali et que "Si jamais les choses ne changent pas d'ici 2025, c'est la crédibilité de l'État qui serait mis en jeu": « si l'on observe les classements des cinq dernières années: le Mali se classe 35 en 2015, 28 en 2013 et 34 en 2012. Converti en rang, le Mali figure ainsi à la 116e place sur 176 pays en 2016; il se situe dans la médiane en Afrique subsaharienne, où il est classé 19e sur 44 pays (Transparency International 2016) indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale dressent un tableau similaire. Pour indicateur de la maîtrise de la corruption, le Mali obtient un pourcentage de 30 %, zéro (0) étant la note la plus basse et 100 la plus haute. Cela correspond à la moyenne en Afrique subsaharienne en 2016 (31). Aux précédentes éditions de cet indicateur, le Mali avait obtenu 27 % en 2015 ,26 en 2014 et 22 en 2013 et 2012. Des résultats qui montrent un plus haut niveau de corruption perçue au début de la récente période d'instabilité (World Bank 2017) », ajoute-t-il ajouté.
Toujours selon le professeur, cette corruption existe à tous les niveaux notamment dans les services sociaux de base "soit 96,20% des agents au Mali sont corrompus, seulement 3% sont crédibles ". Aussi, le conférencier a notamment indexé du doigts l'incapacité des structures de contrôle à produire des résultats potables quant à la lutte contre la corruption: « le Bureau du Vérificateur général dont les auteurs, se basant sur de nombreux exemples de fonds utilisés à mauvais escient à tous les échelons de l' administration , estimaient que 4 à 5 % du budget de l' État passait chaque année à la trappe en raison des fraudes et de la mauvaise gestion ; (New York Times 2013). Le Bureau du Vérificateur général a continué de lever le voile sur des pratiques similaires sous le gouvernement d'Ibrahim Boubacar Keita. Selon son dernier rapport, paru en 2017 et portant sur l'année 2015, le Mali aurait perdu près de 70 milliards de francs CFA (100 millions d'euros) en raison des fraudes et de la mauvaise gestion. Des évaluations similaires conduites en 2015 font état d'un écart de plus de 150 milliards de francs CFA (près de 243 millions d'euros) sur deux ans entre 2013 et 2014 »
Amadou Kodio
Source: LA LETTRE DU MALI
Article publié ,le 20/03/2019 23h38min16s par GAO INFOS




MAMADOU SINSY COULIBALY SUR LA CORRUPTION AU MALI

« Le fonctionnaire le plus corrompus du Mali s'appelle Nouhoum Tapily »
A l'occasion de la conférence débat organisée au niveau du Conseil National du Patronat du Mali le vendredi 15 mars dernier, sur la corruption et sa lutte contre au Mali, le président du Conseil National du Patronat du Mali Mamadou Sinsy Coulibaly a sévèrement taclé le président de la cour suprême monsieur Nouhoum Tapily, lui traitant de "fonctionnaire le plus corrompus du Mali".
Apparemment, le président du CNPM est plus que jamais déterminé à lutter contre la corruption au Mali et pour cela, il ne compte plus garder sa langue dans la poche, lui qui est connu comme le grand défenseur du secteur privé au Mali. Sa dernière intervention a sans doute retenue l'attention de bon nombre de Maliens. Tout est parti sur une question de relance qui faisant allusion de la sortie médiatique il y a quelques semaines du patron du CNPM, faisant entendre (croire) qu'il détenait une liste des 200 fonctionnaires les plus corrompus du Mali. Interrogé incessamment sur la question, Mamadou Sinsy Coulibaly alias Madou Coulou frappe: « Aujourd'hui je m'avais vous dire, qu'avec la stratégie que je suis entrain de monter, je vais peut-être commencer par le premier nom des fonctionnaires le plus corrompus, le plus dangereux, un meurtrier reconnu de tous, un arnaqueur notoire, un raquetteur de nos entreprises, un individu infâme, la vertu ou l'honneur, la dignité, il ne sait pas ce que sait, c'est monsieur le président de la cour suprême, monsieur Nouhoum Tapily », a ainsi lâché l'actuel président du CNPM.
Déterminer à aller au bout de sa lutte contre la corruption, monsieur Coulibaly ne compte pas s'arrêter là et pour se faire il demande l'aide de tous: « On va lutter avec nos moyens mais on va quand même lutter, mais je ne pourrais la gagner seul cette lutte, il faut que vous me soutenez » ajoute-t-il se tournant vers les barons du secteur privé. Qui sera le prochain sur la liste de monsieur Coulibaly? Wait and see.
Amadou Kodio
Source: LA LETTRE DU MALI
Article publié ,le 20/03/2019 23h34min52s par GAO INFOS




CRISE SCOLAIRE

Les grèves qui contaminent
La population malienne déplore une crise scolaire liée à la grève des syndicats des enseignants et de l'AEEM qui pousse sans arrêt l'année scolaire vers une année blanche si les autorités n'y remédient pas dans un bref délai.
Après 5 mois de grève suivi de multiples manifestations perpétuelles des enseignants grévistes des syndicats des enseignants, le gouvernement a obligation de solutionner la situation scolaire contre une terrible année blanche qui s'affiche, une situation destructive qui met l'avenir du pays en jeux. Lorsque le Mali étant membre de l'UNESCO doit respecter les mesures. En effet Les syndicats des enseignants au nombre de 8 syndicats, s'agissant de : SNEC, SYNEFCT , SYLDEF SYPESCO ,SYNEP ,SYNESEC ,COSES et FENAREC ont déposés sur la table du gouvernement 10 points de revendications à partir du mois de Novembre. Depuis la rentrée scolaire de cette année 2019 jusqu'aujourd'hui l'école malienne s'engouffre dans une crise conditionnée aux grèves incessantes des enseignants dans le combat d'une meilleure condition de vie et de travail pour le corps enseignant, c'est à cause d'un sentiment de méfiance et de destitution à l'égard des enseignants qu'ils se lèvent sur leur pieds de guerre pour revendiquer. Ainsi une prise de conscience des conditions de vie des enseignants, faire de l'éducation un système éducatif envié par tous, considérés comme bas peuple. Cette grève ne doit pas être prise à la légère .depuis le 19 février les négociations n'ont plus avancées, pas de solutions. L'administration doit jouer son rôle surtout que le Président de la République avait décrète cette année 2019, l'année du maintien de l'enfant. Ce pendant en 2016 les syndicats des enseignants et le gouvernement ont signés un accord contenant les points de revendication, accordés par le gouvernement.
Néanmoins le gouvernement n'a pas ténu en rigueur sa parole, tous les points n'ont pas été mise en règle. Depuis lors jour pour jour les enseignants traînent en attente d'une meilleure condition de leur situation s'engage dans le combat.
Mais Vu la détermination et la sévérité dans ses exigences et l'accompagnement de l'AEEM (association des élèves et étudiants du Mali), le soutien des parents d'élèves, plusieurs manifestations sur toute l'étendue du territoire national pour réclamer au gouvernement une résolution, la rentrée immédiate des enfants dans les classes a servi de force au enseignants.
Des manifestations de la société civile, dans toutes les régions y compris le district de Bamako.
Au compte de prime de logements les enseignants réclament 100000FCFA pour la catégorie A ,75 000fcfa pour la catégorie B et 50000 fcfa pour la catégorie C. Concernant la prime de documentation les réclamations exigent 150000 fcfa pour la catégorie A ,125000 pour la catégorie B et 100000 pour la catégorie C. Au titre des indemnités aux personnels des examens et concours les frais réclamés sont 15000 F CFA comme frais de surveillance, 1500 fcfa par feuille de correction au secondaire et 1250 pour le fondamental plus 100000 fcfa au président du centre secondaire et 75000 au président du centre fondamental. Le taux des revendications s'élève à environ 55 Milliards de francs CFA.
Le gouvernement affirme de ne pas avoir les moyens financier nécessaire pour accorder ces revendications comme le suggère Madame la ministre Raky Tall les enseignants sont nombreux le gouvernement ne dispose pas de budget pour accorder toutes les revendications
Après plusieurs négociations sans résolution, le Premier Ministre a décidé de rencontrer les syndicats grévistes ce 16 mars 2019 à la primature ,.A l'issu de cette rencontre les propositions du PM n'ont pas convaincu les syndicats ,donc le mot d'ordre de grève du 11 mars reste en vigueur .Le combat des enseignants perdure jusqu'à la victoire finale des enseignants.
La fin de la grève est conditionnée à une satisfaction totale de doléances revendiquées par les syndicats grévistes face à un gouvernement qui justifie sa négation par une crise financière.
Jiadata Maiga stagiaire
Source: LA LETTRE DU MALI
Article publié ,le 20/03/2019 23h19min46s par GAO INFOS




Le CEMGA au chevet des malades

Le Chef d’état-major général des Armées (CEMGA) a rendu visite aux malades à la Polyclinique des Armées à Kati. C’était ce mercredi 20 mars 2019 dans la matinée. Il s’agissait pour le Général M’Bemba Kéita de constater de visu l’état de santé des blessés de guerre.
Il a pu constater les améliorations dans l’état de santé des blessés de guerre hospitalisés à la polyclinique à Kati.
Il vous faut tenir. Les techniciens mettent en œuvre tout ce qui est du possible pour soulager la douleur que vous supportez en ce moment, du fait des opérations, leur a-t-il demandé.
Votre sacrifice ne sera pas vain. La nation vous est reconnaissante. Au nom du chef suprême des Armées, au nom du ministre, au nom de toutes les FAMa et à mon propre, nous sommes venus vous souhaiter un prompt rétablissement, confie-t-il.
Le CEMGA invite les malades à l’observation des consignes sanitaires et médicales en vue de faciliter leur guérison.
Fama
Article publié ,le 20/03/2019 16h30min40s par GAO INFOS