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Service National des Jeunes new-look



La citoyenneté et le civisme recherchés

La cérémonie de présentation au Drapeau des recrues 2018 du Service National des Jeunes (SNJ) a eu lieu, le jeudi 21 mars 2019, à la place d’armes du 34ème Bataillon du Génie Militaire. Placée sous la présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Keïta, elle a regroupé la présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, des autorités militaires, administratives, civiles et des anciens du SNJ.
Ils sont environ 600 jeunes de 18 à 35 ans dont 110 personnels féminins à prendre part à la Formation Commune de Base (FCB). Pendant 6 mois, ces jeunes se sont familiarisés avec des matières comme la tactique, la topographie, le règlement du service dans l’Armée, le service en campagne, entre autres. Ils sont désormais des réservistes de l’armée au service de la nation malienne. Après cette étape, ces nouvelles recrues suivront une formation professionnelle de 10 mois et un stage de 2 mois au sein des différentes administrations publiques.
Le Directeur du Service National des Jeunes, le Colonel-major Kéba Sangaré, a souhaité la bienvenue à tous ceux qui ont effectué le déplacement à cette cérémonie. Il a salué le Chef de l’Etat pour l’effort qu’il mène afin de redorer l’image de l’Armée malienne. Selon lui, cette cérémonie marque la fin de la formation commune de base de la cohorte 2018 du Service National des Jeunes d’une part et d’autre part la renaissance du SNJ par la loi n°038 du 07 juillet 2016.
Cette loi traduit la vision du président de la République pour parfaire l’éducation des jeunes et préparer leur mobilisation pour les besoins de la défense nationale. Par sa renaissance, l’Etat entend rehausser l’esprit de discipline et de patriotisme, qui rappelleront les souvenirs de ces dames et hommes en treillis marron à Djicoroni Para, à Kati, à Ségou, Koulikoro, au point A et à Dougabougou a noté le col-major Kéba. Selon lui, ce passage noble et éprouvant était un préalable à l’entrée en fonction des admis de la fonction publique, c’est dans cette dynamique que la présente disposition a été élargie aux fonctionnaires de l’Etat des collectivités nationales ainsi qu’aux jeunes non fonctionnaires. Elle visera tout en générant des emplois indirects à transformer le citoyen à un homme nouveau imbibé des valeurs physiques et sociétales, s’intégrant harmonieusement dans le processus de développement économique, social et culturel de sa communauté a-t-il martelé. Pour lui le service national des jeunes dans sa renaissance a pour mission de contribuer à parfaire l’éducation, la formation physique, civique et professionnelle des jeunes d’où la devise ‘’ Apprendre, servir et défendre’’.Pour le Directeur du SNJ, les numéros matricules de ces jeunes s’inscrivent dans la suite de leurs ainés de 1980 et des attestations seront délivrées à la fin de la formation.

Fama
Article publié ,le 21/03/2019 17h28min39s par GAO INFOS




TAOUDÉNIT


L'installation de l'autorité intérimaire du cercle d'Araoune.

La salle du Gouvernorat de Taoudénit a servi de cadre pour abriter la cérémonie d'investiture des membres du collège transitoire du cercle d'Araoune. L'installation des autorités intérimaires cadre parfaitement avec la mise en oeuvre de l'accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger.
Dans le cercle d'Araoune c'est désormais Monsieur Sidi Mohamed Soultane qui a le leade de l'équipe pour amorcer le développement de la région du sel et singulièrement le cercle d'Araoune. C'est en présence des autorités administratives et politiques de la région de Taoudénit que s'est tenue la cérémonie d'investiture.

Mohamed Ag Alher Dida
Article publié ,le 21/03/2019 12h50min45s par GAO INFOS




ENQUÊTE D’OPINION



<< MALI-MÈTRE >> :

53% DES MALIENS NE SE SENTENT PAS EN SÉCURITÉ CHEZ EUX

Au sujet de l’insécurité, 53% des personnes interrogées ont déclaré ne pas se sentir en sécurité la nuit chez elles, contre 47% qui affirment le contraire. Ce sentiment d’insécurité chez soi pendant la nuit est particulièrement prononcé à Kidal (100%), Ménaka (98%), Taoudéni (80%) et Bamako (74%).

La Fondation Friedrich Ebert Stiftung a rendue publique jeudi 14 mars à l’hôtel Radisson Blu son enquête d’opinion dénommée «Mali-Mètre». Laquelle a interrogé les Maliens sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, la sécurité, la justice et la bonne gouvernance, la réconciliation ainsi que le processus électoral.

La présentation de cette 10ème édition de l’enquête d’opinion dénommée «Mali-Mètre» a été faite par le directeur du cabinet de sondage Gissé, Sidiki Guindo, et le directeur du programme de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung, Abdourhamane Dicko, en présence du représentant résident de la Fondation, Philip Goldberg.

Mali-Mètre est un instrument d’analyse socio-politique qui a pour but non seulement de recueillir les perceptions et les opinions politiques des Maliens, mais aussi de les porter à la connaissance des décideurs politiques. La Fondation Friedrich Ebert Stiftung a démarré cette enquête d’opinion en novembre 2012, comme une contribution à la recherche de solutions à la crise et pistes d’amélioration de la gouvernance globale du Mali.

L’enquête s’est déroulée du 13 au 27 octobre 2018 sur un échantillon global de 2.156 personnes âgées de 18 ans et plus, reparties dans le District de Bamako et l’ensemble des capitales régionales, y compris Kidal, Ménaka et Taoudéni.

À l’instar des enquêtes antérieures, celle-ci a interrogé les défis et priorités au niveau national et régional. Elle a passé en revue l’appropriation et la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, la justice et la bonne gouvernance, la sécurité, la réconciliation ainsi que le processus électoral.

Cette édition a fait ressortir des défis majeurs pour le Mali, notamment en ce qui concerne la justice en termes de confiance et de connaissance de son fonctionnement. La corruption et l’impunité dont la perception n’a pas évolué depuis la dernière enquête en font également partie.

À propos de l’affirmation de la méconnaissance des procédures de la justice par les populations, elle est partagée par une grande majorité (88%) des personnes interrogées contre 9% qui sont d’un avis contraire. Au sujet de la corruption, il ressort des résultats de l’enquête que les domaines les plus concernés sont la justice 55,4%, la police 49,9%, les autres services publics 32,3% et la douane 27,7%.

En ce qui concerne l’appréciation du niveau d’avancement de la mise en œuvre de l’accord pour la paix, 60% des citoyens estiment que le processus n’est pas avancé, alors que 24% jugent le contraire et 16% sont sans opinion. Pour l’appréciation du niveau de l’insécurité, 53% des personnes interrogées ont déclaré ne pas se sentir en sécurité la nuit chez elles, contre 47% qui affirment le contraire. Ce sentiment d’insécurité chez soi pendant la nuit est particulièrement prononcé à Kidal (100%), Ménaka (98%), Taoudéni (80%) et Bamako (74%).

Par ailleurs, les plus grandes préoccupations des personnes enquêtées pour le Mali d’ici à 5 ans portent sur le retour de la paix et la sécurité (67,3%), l’emploi des jeunes (56,3%). Alors que 33% des enquêtés souhaitent de bonnes récoltes et la sécurité alimentaire.

Fanta Sakiliba

Source: Libération
Article publié ,le 21/03/2019 12h41min32s par GAO INFOS




Conférence-débat des femmes de la FORC-G de Gao


"Les Violences basées sur le genre, les femmes de la F. O. R. C. G, en parlent.", est le thème d'une conférence-débat que les femmes de la Fédération des Organisations de Résistance Civile de Gao (FORC-G) ont organisé ce matin dans la grande salle du Conseil Régional de Gao. La cérémonie qui a été présidée par le Préfet du Cercle de Gao a enregistré la présence du 4e Adjoint au Maire, de représentantes de différentes organisations féminines de Gao.

Après le discours du Maire qui a souhaité la bienvenue à tout le monde et félicité les organisateurs pour le choix du thème, c'est la Secrétaire à la Promotion Féminine de la F. O. R. C. G qui a pris la parole. À travers une minute de silence observée, Zeina Walet Ben Souda a eu une pensée particulière à l'endroit de nos militaires tombés sur le champ de l'honneur et "au Coordinateur de l'ONG HED TAMAT, Abdoul Aziz Haïdara, fervent défenseur des causes des femmes, décédé dans un accident tragique."

<< En effet, selon le fond des nations unies pour la population, à l’échelle mondiale, on estime qu’une femme sur trois sera victime de violences physiques ou sexuelles au cours de son existence ; des évènements très tragique pour l’épanouissement de la femme et de la jeune fille. C'est ainsi que nous, femmes de la FORC-G voulons apporter notre contribution à la protection de la femme à travers cette conférence sous la thématique : " Les Violences Basées sur le Genre, les femmes de la FORC_G en parlent". >> s'est justifiée la Secrétaire de la Promotion Féminine de la FORC-G. Ensuite, autour du Préfet de Cercle de Gao pour "remercier les femmes de leur présence massive à cette journée d'échanges".

Le Préfet de Gao a ensuite félicité les femmes de la FORC-G pour "cette belle initiative" qui, dit-il, "vient renforcer les activités déjà menées dans le cadre de la commémoration de la journée du 08 mars. << Les violences basées sur le genre constituent, aujourd'hui, une des violations des droits de la personne les plus répandues. Elles peuvent être physiques, verbales, sexuelles et même psychologiques et créent de véritables problèmes de santé." a témoigné le Préfet du Cercle de Gao.

Anass Maiga
Article publié ,le 21/03/2019 12h32min26s par GAO INFOS




FACE AU SPECTRE DE L’ANNÉE BLANCHE



LE GOUVERNEMENT ET LES SYNDICATS INTERPELLÉS PAR LES PARENTS D'ÉLÈVES

A l’approche des congés de Pâques, l’espoir de sauver l’année scolaire 2018-2019 s’amenuise. Et cela d’autant plus que la grève des enseignants se poursuit sur l’ensemble du territoire national alors que le gouvernement campe sur la position refusant de prendre un engagement dont l’incidence financière semble insupportable pour le Trésor public. Mais, élèves et parents multiplient les initiatives pour sauver les meubles en rappelant syndicats et enseignants à leur responsabilité patriotique.

Toutes les écoles publiques du Mali sont paralysées depuis le début de la semaine. Ils sont plus de cinquante cinq mille enseignants à réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie et l’accès aux services centraux de l’Etat. Le Mouvement a même touche les écoles privées, y compris américaines et françaises. Les syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016 ont décrété, le lundi 11 mars 2019, une nouvelle grève de 15 jours en trois étapes : du 11 au 15 mars, du 18 au 22 mars et du 1er au 15 avril 2019.

Face au spectre de l’année blanche, les élèves et les parents d’élèves ont décidé de prendre les taureaux par les cornes en manifestant un peu partout au Mali la semaine dernière, notamment Bamako, Kayes, Kati, Sikasso… pour sauver l’année scolaire et académique. Tous les supports de communication et de plaidoyer sont utilisés aujourd’hui par les enfants pour interpeler les acteurs, notamment le gouvernement et les syndicats d’enseignants. Et ils sont nombreux ceux qui pensent que les syndicalistes doivent mettre un peu d’eau dans leur vin en priorisant l’avenir des enfants par rapport à leurs intérêts personnels.

«Les enseignants ont demandé un statut particulier et ils l’ont eu. Et maintenant, c’est la guerre des primes. Et demain, que vont-ils brandir pour prendre l’école et l’avenir de nos enfants en otage ? Je pense qu’ils pensent plutôt à eux qu’à nos enfants», déplore Binta, une mère de famille.

«On a un problème plus sérieux que leur lutte, car c’est le système éducatif au Mali qui ne répond pas aux attentes de la population. Je n’ai jamais entendu un enseignant broncher par rapport à ce sujet. Qu’ils libèrent donc nos écoles», renchérit-elle.

D’autres n’ont pas manqué de dénoncer ce qu’ils qualifient de «négligence» des autorités maliennes dans la résolution de cette crise. «Nous espérons que le gouvernement aura des échos de cette marche et qu’il va s’assumer afin de rouvrir rapidement les écoles afin d’éviter une année blanche», espère une manifestante de la capitale.

«L’école est un droit pour tous», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants à Kati. La préoccupation majeure des manifestants est la réouverture rapide des classes afin que les élèves puissent reprendre les chemins de l’école. Des manifestations ont eu lieu aussi à Kayes, Sikasso… depuis le début de ce mois de mars 2019.

A Bamako, plusieurs personnes ont aussi manifesté devant le ministère de l’Education sans cacher leur amertume face à la situation actuelle de l’école malienne. «Le sit-in devant le ministère a pour objectif d’interpeller les autorités par rapport à la situation actuelle. On veut que les deux parties prenantes dans la crise (les enseignants grévistes et le gouvernement) trouvent une solution rapide par rapport à la situation pour que nos jeunes frères et sœurs puissent retourner à l’école», précise Aboubacar Harouna, vice-président de l’Association pour la promotion de la jeunesse et du leadership.

Pour les manifestants, il est urgent que les deux parties s’asseyent urgemment et trouvent un compromis. «C’est un devoir et une obligation morale pour les parties prenantes de la crise de l’école malienne, de trouver très vite une solution adéquate, pour que les élèves retournent en classe», a martelé Sory Ibrahim Cissé, président du Conseil National de la Jeunesse de la Commune III de Bamako.

Il a rappelé que «ce mouvement de protestation est né sur les réseaux sociaux. Il va continuer à intensifier les actions pour que le plus rapidement possible, il puisse y avoir un terrain d’entente entre les deux protagonistes de la crise de l’école».

Aïssata Bâ

Le MATIN
Article publié ,le 21/03/2019 11h47min42s par GAO INFOS




SÉCURITÉ ET PROTECTION DES POPULATIONS


LA TOUCHE DU GÉNÉRAL !

Du plan de sécurisation des régions de Ségou et Mopti, à la multiplication des actions de proximité pour la sécurité des citoyens, le Général Salif Traoré est en première ligne.

S’il y a un domaine qui préoccupe les Maliens, c’est celui de la sécurité. Pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, le président IBK a jeté son dévolu sur le Général Salif Traoré pour diriger le département de la Sécurité et de la Protection civile. Pour nombre d’observateurs, en raison des actions menées jusqu’ici par ce dernier, son choix se justifie.

La preuve : dans un passé récent, Bamako état à la merci des braquages, vols et autres actes de banditisme. Le ministre de la Sécurité a alors sorti la grosse artillerie : des patrouilles quotidiennes, l’installation de policiers dans les zones névralgiques de la capitale. En peu de temps, les forces de sécurité sont parvenues à mettre la main sur les barrons de l’économie criminelle qui perturbent la quiétude des populations. Le butin de guerre : saisies importantes d’armes, de drogue et autres stupéfiants.

Réussir un tel exploit demande des sacrifices et surtout une bonne stratégie. Le ministre Salif Traoré s’est mis en première ligne. En plus de la construction de nouvelles brigades et de nouveaux commissariats, les agents de sécurité sont dotés d’armes individuelles. Quid du parc auto des différents corps : police, protection civile, gendarmerie, garde nationale. C’est avec fierté que les citoyens voient défiler des engins modernes pour garantir leur sécurité.

Un plan de sécurisation

Proactif, le chef du département de la Sécurité et de la Protection civile a concocté un plan de sécurisation du centre. Ledit plan se focalisera d’une part sur le renforcement du dispositif sécuritaire, d’autre part, la prise en compte des questions de gouvernance et de développement socio-économique. Loin de faire un bilan, grâce à ce plan, l’organisation dans cette partie du pays a été possible.

En parfaite harmonie avec ses hommes, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile donne le ton par rapport à la faisabilité du plan de sécurisation intégré des régions du centre du pays. Le Général Salif Traoré était constamment entouré du chef d’état-major général adjoint des Armées, les directeurs généraux de la Police et de la Gendarmerie, le chef d’état-major de la Garde nationale ainsi que les représentants de la Direction général de la sécurité d’Etat (DGSE) et de celle de la Sécurité militaire.

L’urgence de ce plan se justifie par la problématique de la sécurisation des régions du centre du Mali, qui se pose, de plus en plus, avec acuité, au regard des violences intercommunautaires et autres cas de banditisme qui s’y déroulent.

En pratique, le plan de sécurisation proposé par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile «se focalisera d’une part sur le renforcement du dispositif sécuritaire, gage de tout renforcement de l’autorité de l’Etat sur le terrain et, d’autre part, la prise en compte des questions de gouvernance et de développement socioéconomique».

Sur le plan sécuritaire, il s’agit plus concrètement de créer ou de renforcer trois brigades fluviales et trois centres de secours nautiques à Mopti, Youwarou et Tenenkou dans la région de Mopti. Idem pour Ségou, Macina et Markala.

Dans ce plan, on notait la création des centres de secours de protection civile à travers les deux régions du centre. Fortement inspiré de la politique nationale de lutte contre l’insécurité et le terrorisme, le plan de sécurisation intégré des régions du centre, explique le ministre, est bâti autour des axes stratégiques principaux : assurer la présence et l’opérationnalité de l’administration publique à tous les niveaux ; coopérer internationalement pour mieux agir localement ; lutter contre la prolifération des armes légères ; lutter contre le trafic illicite de drogue et la criminalité organisée ; coordonner, suivre et évaluer la stratégie de lutte contre l’insécurité et le terrorisme.

Régions ciblées par le plan

Le plan en question est également structuré à quatre niveaux : les composantes Sécurité, Gouvernance Développement socio-économique et Communication. Le PSIRC entend implanter sur le découpage administratif des pôles sécurisés de développement et de gouvernance.

Au nombre des localités concernées, dans la région de Mopti, il y a Mopti, Koro, Bankass, Djenné, Douentza, Youwarou et Tenenkou. Tandis que, dans la région de Ségou, on compte cinq (Nampala, Monimpebougou, Inter fleuve (Souley, Matomo..), Niono-Sokolo-Doura, Timissa- Koua- Benena- Mandiakuy).

Au finish, le ministre Traoré peut se targuer d’avoir réussi la mise en œuvre diligente de ce plan. Le souhait ardent du Général Traoré est que ce plan améliore, de façon significative, les conditions de sécurité des régions du centre.

Pour l’équipement des hommes, le Général se bat avec l’aide des partenaires techniques et financiers pour doter ses services de moyens adéquats. Sans vouloir en dresser une liste, on retiendra que, la semaine passée (mercredi 13 mars), le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Salif Traoré, a remis 19 véhicules à certains de ses services, fruit de la coopération entre le Mali et le Japon. Ces véhicules viennent en complément à d’autres déjà offerts à nos forces de sécurité et de protection civile.

Il s’agit de 12 pick-up et 09 véhicules double-cabine à la Police nationale, 04 ambulances et 02 vedettes à la Protection civile et un véhicule Nissan au département de la sécurité. Ce qui renforcera davantage la capacité opérationnelle des Forces de sécurité et de la Protection civile.

D’autant que le Général Salif Traoré est convaincu que la sécurité des personnes et de leurs biens passe par l’acquisition de moyens logistiques. Il promet que son département ne ménagera aucun effort pour équiper les forces de sécurité.

De fait, ces moyens roulants, comme ceux qui les ont précédés, permettront à nos forces d’être plus opérationnelles dans un contexte sécuritaire où les besoins en sécurité sont énormes. Et la détermination du Général Salif Traoré est plus que jamais affirmée !

Moumouni Sacko

Source: Libération
Article publié ,le 21/03/2019 11h34min35s par GAO INFOS